• Accueil
  • > Archives pour le Vendredi 2 mai 2008

Archive journalière du 2 mai 2008

22 mai 2008

>>> Quelques photos de la Manif à Metz <<<

Retraites : journée d’action le 22 mai 2008

Les cinq centrales syndicales appellent à «défendre la retraite solidaire», après le refus du gouvernement de remettre en cause ses «orientations».

Les cinq centrales syndicales (CGT, CFDT, CGT-FO, CFTC, CFE-CGC) ont appelé mardi à «une journée nationale interprofessionnelle d’action et de manifestations» le 22 mai «pour la défense de la retraite solidaire».

Dans un communiqué commun, les syndicats expliquent avoir pris cette décision «face au blocage gouvernemental sur les principales propositions des organisations syndicales».

Celles-ci concernent «la garantie et le niveau des retraites, le droit à la retraite à 60 ans, la durée de cotisation, la reconnaissance de la pénibilité, les ressources financières assurant l’avenir à long terme du système de retraite, la réduction des inégalités entre les femmes et les hommes…».

Les syndicats restent toutefois divisés, par exemple sur l’opposition par principe ou pas, à l’allongement de 40 à 41 ans de la durée de cotisation pour une retraite à taux plein.

«Les organisations syndicales convergent sur l’idée qu’il ne faut pas d’allongement de la durée de cotisation en 2012 mais nous n’avons pas souhaité faire figurer une formulation qui aurait escamoté les différences d’approche qu’il peut y avoir entre organisations sur le principe même de l’allongement de la durée de cotisation», a dit Jean-Christophe Le Duigou, secrétaire confédéral de la CGT.

Les divisions demeurent

La CGT et FO s’opposent en effet au principe même du passage à 41 ans alors que les autres syndicats estiment que celui-ci doit être différé tant que le taux d’emploi des seniors ne s’améliore pas.

Cette annonce intervient quelques heures après la proposition du ministre du Travail, Xavier Bertrand, mardi matin, de «compléter» les mesures pour augmenter le taux d’emploi des seniors, de 38,3% en 2007, très en-dessous de la moyenne de l’Union européenne (43,5% en 2006).

Mais la veille, dans ses propositions présentées aux partenaires sociaux, le gouvernement est resté inflexible sur l’augmentation progressive d’ici 2012 de la durée de cotisation à 41 ans pour une retraite à taux plein. Il a annoncé des incitations à l’emploi des seniors, jugées insuffisantes par les syndicats, et une hausse des pensions, non chiffrée, au 1er septembre.

info du 22 mai 2008

Futur retraite

Ce qui va changer
pour les futurs retraités

Les principales mesures du document soumis par le gouvernement aux partenaires sociaux.

Durée de cotisation

Pour une pension à taux plein, il faudra cotiser un trimestre en plus par an dès 2009, pour arriver à 41 ans en 2012. La loi Fillon prévoyait cette prolongation de façon semi-automatique (changer le rythme aurait nécessité un décret).

Emploi des seniors

Les limites d’âge et les mises en retraite d’office seront supprimées. Le cumul emploi-retraite sera assoupli : dès lors que le salarié a droit à une pleine pension, tout plafond de revenu disparaîtra. La surcote pourrait être augmentée à 5 % dès la première année travaillée au-delà de 60 ans et de la durée pleine de cotisation. Plus délicat, l’indemnité de départ en retraite pourrait être réservée à ceux qui ont cotisé assez longtemps pour être à taux plein ; l’âge de dispense de recherche d’emploi (57,5 ans actuellement) sera peu à peu relevé. Enfin, faute de «résultats suffisants» d’ici à 2010, branches et entreprises n’ayant pas signé d’accord avec «engagement chiffré de progression sensible de la part des 55-64 ans dans les effectifs» seront pénalisées par un malus : une «cotisation retraite additionnelle».

Carrières longues

Le dispositif, qui permet aux personnes ayant commencé à travailler avant 18 ans, est maintenu. Néanmoins, le prix de rachat des anciens trimestres sera «réexaminé».

Pénibilité

Le gouvernement n’impose aucun dispositif de départ anticipé des salariés les plus usés. Il laisse place à la négociation qui patine depuis cinq ans !

Fonctionnaires

Les employeurs publics «devront faire preuve d’exemplarité» sur l’emploi des seniors, sans beaucoup plus de précisions. Les «surpensions» versées aux fonctionnaires prenant leur retraite outre-mer seront «réformées». L’Ircantec (retraite complémentaire des contractuels et des médecins hospitaliers), en difficulté financière, devra évoluer : un sujet hypersensible.

Petites retraites, Veufs

Confirmation des promesses de campagne de Nicolas Sarkozy : le minimum vieillesse sera revalorisé de 25 % d’ici à 2012, des mesures seront prises en faveur des retraites agricoles et la pension de réversion passera de 54 % à 60 % d’ici à 2011 (mais un âge minimum pour pouvoir en bénéficier sera rétabli).

Hausse des pensions

Simple rattrapage, compte tenu de la forte inflation : après la hausse de 1,1 % de janvier les pensions seront à nouveau relevées le 1er septembre. À l’avenir, les hausses du régime général interviendront le 1er avril.

Financement

Pour le gouvernement, «les excédents [de l'Unedic] liés au recul du chômage permettent de mettre en œuvre» le transfert de cotisations de l’assurance-chômage vers l’assurance-vieillesse. Le tandem Raffarin-Fillon avait en effet prévu, à terme, une «bascule» de 3 points de cotisation (environ 15 milliards d’euros par an). Mais c’est aux partenaires sociaux de fixer les cotisations chômage… Autre point, c’est la Caisse d’allocations familiales, tout juste redevenue excédentaire, qui pourrait financer les majorations de pension pour enfants, «qu’il peut sembler logique de prendre en charge dans le cadre de la politique familiale». Enfin, pas un mot sur le Fonds de réserve des retraites une cagnotte pour l’après-2020, chère aux syndicats et au patronat mais dont Nicolas Sarkozy voulait s’emparer.

Point d’étape

Le prochain rendez-vous était prévu en 2012. Un point aura lieu dès 2010. Xavier Bertrand laisse entendre que deux sujets pourraient y être abordés : la retraite à 61 ans, réclamée par le Medef. Et le calcul des pensions du privé : prendre en compte les 25 meilleures années réduit les pensions, dénoncent les syndicats. Pour le moment, le gouvernement a simplement «pris acte» des avis exprimés.

IT.Metz

Inspecteur du travail département de la Moselle

Section 6 – METZ 

Secrétariat téléphone :

  • DUCHEMIN Chantal

  • GROSMANGIN Edith

  • 0387565404

    dd-57.inspection-section06@travail.gouv.fr

    IT.Metz dans Information barblu

    Arrondissement : Sarrebourg

    Quartier : Ville de Metz pour Metz-Nord, Devant les Ponts et Centre Ville ainsi délimité : à l’est de la Moselle, à l’ouest de la Seille, place Mazelle, avenue Jean XXIII, avenue Joffre, avenue Foch, place Mondon

  • RAMIREZ Fabrice Inspecteur

  • Sarrebourg : Mardi tous les 15 jours sur rendez-vous

    Jeudi après-midi sur rendez-vous

    Téléphone : Jeudi matin de 9h 00 à 12 h 00

    barblu dans Syndicat CFTC

    Canton : Fénétrange, Phalsbourg, Rechicourt le Château

    Quartier : Metz Centre Ville ainsi délimité : à l’est de la Moselle, à l’ouest de la Seille, place Mazelle, avenue Jean XXIII, avenue Joffre, avenue Foch, place Mondon

  • REGNIER Hélène Contrôleur

  • Metz : Vendredi sur rendez-vous

    Téléphone : de 9 h 00 à 11 h 30

    Sarrebourg : Mardi tous les 15 jours sur rendez-vous

    barblu

    Canton : Lorquin, Sarrebourg

    Quartier : Metz-Nord et Metz Devant les Ponts

  • BIJOU Delphine Contrôleur

  • Metz : Jeudi sur rendez-vous

    Téléphone de 9 h 00 à 11 h 30

    Sarrebourg : Mardi tous les 15 jours sur rendez-vous

    Discour 1er mai 2008

    Pouvoir d’achat : le discours de Jacques Voisin du 1er mai

    01/05/2008

    Devant 6000 militants CFTC, Jacques Voisin a défendu la représentativité de la CFTC et a plaidé pour une augmentation générale du pouvoir d’achat pour tous les salariés.

    Bonjour mes chers amis, bonjour et merci d’être si nombreux en ce jour de 1er Mai, Place de la République à Paris ! 
    Nous sommes ici pour porter haut les couleurs de la CFTC, afin de promouvoir nos valeurs et défendre les droits des salariés, des demandeurs d’emploi, des retraités et de leurs familles…
    La République, cette place où nous sommes rassemblés, est d’ailleurs au cœur de nos revendications actuelles. Car, de quoi s’agit-il aujourd’hui, sinon que de défendre la démocratie sociale et tout ce qui nous permets d’être fiers de rester des syndicalistes debout, maitres de notre destin, défendant  les salariés et Fidèles à nos valeurs ?

    On me dit que nous sommes – que vous êtes – 6 milliers rassemblés sur cette place pour célébrer la fête du travail, venus de tous les horizons de l’Hexagone et de tous les secteurs d’activité : ((citer les régions et les FD présentes, en fonction des banderoles)).

    Du fond du cœur, je vous dis Merci, un immense Merci.

    Par votre présence,  Aujourd’hui, vous témoignez au meilleur niveau, de la mobilisation et de la représentativité de la CFTC.
    Car la légitimité à porter les revendications du monde du travail: c’est vous !
    Car la légitimité à négocier dans les entreprises, les branches et à l’échelon national: c’est vous !
    Alors en vous regardant, en vous écoutant, aujourd’hui, je ne peux éprouver qu’un sentiment de Fierté et de Confiance en notre avenir commun !
    C’est à mon avis la meilleure réponse à tous ces oiseaux de mauvaise augure qui, dans certains cabinets, officines, journaux, et voire dans certains types d’organisations syndicales – annoncent notre mort prochaine.
    S’ils vous voyaient, s’ils vous entendaient, ils constateraient que leurs vœux les plus chers sont encore loin d’être exhaussés.
    Tant mieux pour nous et surtout tant pis pour eux !

    Selon eux, au nom de la démocratie sociale, nous devrions nous éclipser au profit de syndicats dits plus influents, plus efficaces, plus actifs, mais qui n’ont d’influent, d’efficace et d’actif que le nom, et pour seuls résultats certains petits arrangements entre amis, présentés avec un certain talent aux médias affamés de déclarations volontaristes mais sans conséquences sur l’amélioration de la vie quotidienne de nos concitoyens.

    Au nom de la démocratie sociale, devrions-nous nous fondre dans la masse informe du syndicalisme réformiste bien pensant et renoncer à nos convictions et à notre histoire ?

    Si être réformistes c’est agir au nom du bien commun, placer le salarié du privé ou l’agent de l’Etat et leur famille au centre des avancées sociales, si l’objectif c’est d’améliorer sans cesse la qualité de vie au travail et dans la société. Alors, oui, nous sommes réformistes… Et notre réponse sera toujours la même : La CFTC signera !

    En revanche, si être réformistes, c’est cautionner les régressions sociales et c’est accompagner des mesures économiques qui ne respectent pas la dignité de la personne, notre réponse sera toujours la même : La CFTC ne signera pas !

    Mes amis, soyons novateurs et préférons au terme galvaudé de syndicalisme réformiste, celui de syndicalisme de construction sociale.
    Car que faisons-nous d’autre, que faites-vous d’autre, dans vos entreprises et vos administrations, en agissant inlassablement sur la société d’aujourd’hui, pour construire le monde de demain ?
    C’est le sens de notre journée d’hier, sur le thème de l’innovation sociale et syndicale, riche des propositions des militants.
     
    C’est vrai, notre disparition en arrangerait plus d’un. Depuis 1919, on essaie par tous les moyens de nous faire taire : 1936, 1940, 1964… la liste des batailles et des coups tordus est longue, Mais nous sommes toujours là !
    Déjà, en ces temps éloignés, nos adversaires étaient plus coriaces et plus résolus à nous éliminer et malgré cela, ils n’y sont jamais parvenus ! Alors pourquoi y parviendraient-ils aujourd’hui ?

    Aujourd’hui, on nous dit  qu’il faut réformer la représentativité pour créer les conditions d’un meilleur dialogue social. Nous, nous sommes  d’accord, puisque nous avons toujours – à l’inverse de certains autres – prôné le développement du dialogue social et privilégié le moteur du dialogue social comme moyen d’action.
    Mais quand on nous demande de cautionner un pseudo accord sur la réforme de la représentativité qui ne permet pas d’atteindre cet objectif – notamment dans les PME et les TPE –et qui nie le pluralisme né de l’histoire sociale pour privilégier les gros syndicats, alors oui, nous nous y opposons.

    La balle est aujourd’hui dans le camp du gouvernement qui devrait déposer un projet de loi sur le sujet. Mais, attention ! Bien des choses pourraient encore changer d’ici là. Alors mes amis, restons  mobilisés pour que le moment venu, nous fassions entendre très fortement notre voix. Et nous avons une occasion avec les grandes élections professionnelles et plus particulièrement les élections prud’homales à la fin de l’année.

    Aujourd’hui, nous ne sommes pas seulement rassemblés pour démontrer que la CFTC a sa place sur l’échiquier syndical et qu’il faut encore et toujours compter sur elle. Nous sommes là, aussi, pour crier votre colère contre la chute du pouvoir d’achat, contre la dégradation des conditions de travail et l’augmentation de la précarité.

    Certains experts autorisés à être “ auto autorisés “, voudraient nous faire croire que le pouvoir d’achat ne baisse pas, voire qu’il augmente. A les entendre, nous aurions la berlue, nous serions en permanence sous l’effet de substances hallucinogènes. Bien !
    À toutes ces personnes, j’ai envie de leur poser deux ou trois questions simples: Vous arrive-t-il de faire vos courses ? Tenez-vous vos comptes au jour le jour ? Remplissez-vous de temps en temps votre réservoir d’essence ? Lisez-vous parfois la presse ? Ouvrez-vous votre fenêtre, ne constatez-vous pas que, depuis l’été, les prix des denrées alimentaires, du transport, de l’énergie, du logement ne cessent de grimper ?

    Ne voyiez-vous pas qu’à l’étranger, plusieurs pays connaissent de graves émeutes de la faim, et que ce sera peut être demain la même chose, en France sous d’autres formes ? Ne pressentez vous pas, du haut de votre savoir livresque que nous sommes peut être et malheureusement à la veille d’une explosion sociale ?

    Si le gouvernement, a accepté d’augmenter le Smic de 2,3 % à compter de ce 1er mai, soit deux mois avant la date habituelle, c’est bien que l’inflation redémarre Et si dans le même temps les salaires n’ont pas augmenté c’est que le pouvoir d’achat a bien diminué. Voilà la réalité !

    Notre revendication ne peut donc pas se limiter à une simple augmentation du Smic qui n’est, en fait, qu’une course à la montre pour la survie. Nous défilons, ce matin, pour demander une véritable augmentation générale du pouvoir d’achat pour tous les salariés !
    Les services de la Confédération ont travaillé à un chiffrage d’un juste salaire, d’un salaire qui permette au travailleur et à sa famille de vivre décemment, de vivre en étant de son temps, dans la France de ce début de XXIe siècle. Les premières estimations rendent caduques les chiffrages du Smic qui se croyaient audacieux et qui ne reposaient sur rien de réel.

    D’ici une quinzaine de jours, nous rendrons public à la fois notre chiffrage et les pistes que nous avançons pour augmenter le pouvoir d’achat. Plusieurs leviers existent qu’il faut actionner en même temps ! L’augmentation du pouvoir d’achat passe d’abord par la politique salariale, et une plus juste répartition des gains de productivité ! Il faudra arbitrer pour que la partie grandissante qui va aux actionnaires au détriment des salaires et de l’investissement productif soit rééquilibrée. Le Président de la République vient de reprendre notre proposition des 1/3, elle ne doit pas rester en l’état de simple suggestion.
    Mais, mes chers amis, la dignité passe aussi par un travail décent. La stratégie de Lisbonne vise à faire de l’Europe, je cite : « l’économie de la connaissance la plus compétitive et la plus dynamique du monde, capable d’une croissance économique durable accompagnée d’une amélioration quantitative et qualitative de l’emploi et d’une plus grande cohésion sociale ». Où en sommes-nous de ces belles déclarations d’intention ?
     
     

    Il faudra aussi passer par une baisse de la TVA sur les produits de première nécessité et la hausse de la TVA sur les produits de luxe, sur la TVA emploi, le chèque transport, etc… Voici quelques unes des propositions novatrices et courageuses que nous présenterons au Président de la République, dans une lettre ouverte, et à la presse le 15 mai prochain.
    Oui, peut-être, des progrès ont été réalisés dans la lutte contre le chômage, mais nous en voyons ces derniers jours les limites (DMC, Dunlop, Peugeot, EADS… pour ne reprendre que l’actualité la plus récente). On constate parallèlement une augmentation du nombre d’emplois précaires, à temps partiel subi et sous-payés. Si nous sommes là ce matin,  c’est aussi, pour réclamer la mise en place d’un juste salaire et la création d’emplois de qualité.
     
    Je propose, donc, de construire un baromètre européen qui mesure la qualité de l’emploi à l’aide de plusieurs indicateurs parmi lesquels un juste salaire, mais aussi les qualifications, l’éducation et la formation tout au long de la vie, l’égalité entre les hommes et les femmes, la santé et la sécurité au travail, la conciliation entre vie professionnelle et vie privée, le dialogue social, la participation des travailleurs…

    À l’heure où la France s’apprête à assurer la présidence de l’Union européenne, nous demanderons officiellement au Président et au gouvernement de porter notre revendication. Il y va de la crédibilité de l’UE à se construire pour les citoyens et non pas contre eux. Ce serait aussi l’honneur de la France d’infléchir durablement la construction européenne au service du monde du travail.
    Faire avancer l’Europe Sociale c’est maintenant !
    Reconnaître que les hommes et les femmes d’Europe ont droit à la dignité, à la justice, à la santé, à un travail décent et à espérer à un avenir commun, c’est maintenant !

    Vous voyez mes chers amis, la CFTC ne chôme pas et n’est ni à court d’actions ni de propositions !
    C’est aussi bien sur le dossier des retraites :
    - rien sur les petites pensions
    - rien de sérieux sur les financements
    - rien sur la reconnaissance de la pénibilité
    - rien qui ne rassure les jeunes et les salariés âgés
    - rien de précis sur le pouvoir d’achat…
    Sauf les 41 ans avec l’assentiment de qui nous savons.
    Nous nous retrouverons donc le 22 mai.
     
    C’est encore celui des fonctions publiques avec ce projet de dialogue social qui conduirait ni plus ni moins à sa totale réorganisation avec le risque d’un affaiblissement du statut, le développement des mobilités et la représentativité.
    Vous le savez pourtant, notre route va être escarpée avant la fin de l’année et les obstacles vont se multiplier avec certitude !
    C’est pourquoi je vous demanderais simplement en nous quittant tout à l’heure de ne pas oublier l’essentiel !

    Pour gagner, seules deux ou trois choses comptent :
    La sincérité de notre parole et de nos actions,
    La volonté de défendre nos valeurs et d’aller jusqu’au bout,
    et enfin la force de rester solidaires au delà de nos différences pour représenter et faire vivre, grâce au meilleur de nous mêmes, notre chère CFTC !
    Voici mon Espérance !

    Merci encore, mes chers amis d’être venus si nombreux, bon 1er Mai et bon travail !




    akwateam |
    OUED KORICHE |
    lalogeuse |
    Unblog.fr | Annuaire | Signaler un abus | LES POMPIERS DE VERZENAY
    | ROLLER A CHAUMONT
    | Blogaide