• Accueil
  • > Archives pour le Jeudi 9 octobre 2008

Archive journalière du 9 oct 2008

Sécurité Schindler

Sécurité Schindler dans Ascenseurs logoschindler1.vignette 

La sécurité des employés est un enjeu mondial

Le groupe Schindler, l’un des leaders mondiaux dans le domaine des escaliers mécaniques et des ascenseurs, développe actuellement un vaste programme de sensibilisation de ses employés à la sécurité. Prendre conscience des risques et adopter les bonnes pratiques pour préserver sa sécurité, tel est le parcours auquel sont invités les techniciens de tous les pays. Comment développe-t-on une culture de la Sécurité à l’échelle mondiale ? Réponse avec Jean Goetz, Vice-Président Sécurité du groupe Schindler.

illustration16 dans Information

Pourquoi est né ce programme ?
Jean Goetz :
La sécurité des techniciens de maintenance et d’installation a toujours été une préoccupation des dirigeants de Schindler. En 2005, ils s’inquiètent de l’hétérogénéité des pratiques dans les pays : des pratiques très encadrées par la loi pour certains, des règles internes pour d’autres, des « forces de l’habitude » souvent… Une étude confiée à une société extérieure confirme des différences de savoir-faire et de compétence d’une filiale à l’autre et, surtout, elle pointe un niveau de sécurité inférieur à celui attendu par le Groupe : dans tous les pays l’attention portée à la sécurité est insuffisante. Pour mon équipe et moi-même qui créons la nouvelle direction Groupe Sécurité et Conditions de travail, la mission est claire : il faut sensibiliser les employés de tous les pays et pour cela, harmoniser, améliorer et coordonner partout les bonnes pratiques Sécurité. Le groupe a décidé de mettre en oeuvre un projet de déploiement détaillé qui permettra de développer une culture de la Sécurité d’échelle mondial. C’est à ce moment-là que nous sollicitons, après appel d’offres, Bureau Veritas pour nous aider.

Pourquoi Bureau Veritas ?
J.G. :
Nous cherchions une société connue et reconnue pour ses compétences en sécurité, nous la voulions totalement internationale, capable d’intervenir dans tous les pays avec une connaissance locale, « intime », de ces pays. Enfin, nous voulions qu’elle nous fournisse un matériel « customisé », adapté à Schindler, aux spécificités de notre Groupe. Notre problématique étant de sensibiliser des techniciens isolés pour lesquels la sécurité est une affaire de prise de conscience individuelle totale, les solutions toutes faites élaborées pour le «manufacturing» ne nous convenaient pas. De plus, les métiers de Bureau Veritas offrent des similitudes avec les nôtres : les hommes interviennent seuls, dans des environnements qu’ils ne maîtrisent pas, manipulent des engins lourds sur des chantiers ou dans des lieux qu’ils ne connaissent pas, et se déplacent beaucoup en voiture…

Comment avez-vous travaillé ?
J.G. :
Ensemble, la direction Sécurité et Conditions de travail de Schindler et l’équipe de Bureau Veritas, nous avons élaboré un système de management global de la sécurité et des modules de formation, y compris de formation de formateurs. La clé de voûte en est le comportement : faire en sorte que la sécurité devienne un réflexe. La formation de l’encadrement – des dirigeants jusqu’aux chefs d’équipe – est assurée par Bureau Veritas. Les techniciens sont formés par Schindler. Un projet de ce type doit être compris, relayé, appuyé par tous les niveaux hiérarchiques, parler d’une seule voix est essentiel. La direction de Bureau Veritas s’est impliquée dès l’offre de service, ce qui a contribué à crédibiliser notre action.

Comment parle-t-on sécurité à des personnes de culture si différente ?
J.G. :
Pour être le plus universel possible, nous avons retenu la proposition de Bureau Veritas de réaliser des films de sensibilisation. Ces films restituent l’environnement de travail des techniciens qui y témoignent des difficultés rencontrées, des erreurs commises. A l’écran, les dirigeants de Schindler parlent de la sécurité comme priorité, le Président lui-même évoque la tragédie de l’accident, enfin des accidentés racontent… Ces films tirent toutes les ficelles qui font sens dans n’importe quel pays.

Comment avez-vous appréhendé le système de management ?
J.G. :
Il impose des grands axes, fournit un cadre général à l’intérieur duquel chaque pays va faire vivre ses particularités. Par exemple, dans le cas du manuel de sécurité : si le pays en a déjà un qui satisfait aux contraintes principales, il le conserve ; s’il n’en a pas, nous lui en proposons un ; s’il veut améliorer le sien, nous l’aidons. De même, nous imposons le port du casque ou du harnais dans certaines situations mais nous n’imposons pas de modèle type.

Comment se déploie le projet ?
J.G. :
D’abord, il a fallu six mois pour construire tous les outils de formation et les films et les traduire dans la langue des pays concernés. Puis, nous avons démarré en mai 2007 dans trois pays pilotes : le Brésil (plus de 3000 techniciens), Hong-Kong (un millier environ) et l’Autriche (500 techniciens). Nous avons délibérément choisi des pays de taille différente pour tester, à échelle variable, l’efficacité du programme et des outils. Des personnels locaux de Bureau Veritas et de Schindler assurent les formations. En fait, toutes les équipes projet sont bâties en miroir : des binômes Schindler-Bureau Veritas au niveau Groupe, un Safety Manager Schindler et un correspondant Bureau Veritas dans le pays.

Quel retour avez-vous de ces premiers déploiements ?
J.G. :
Très positif au point que nous avons décidé le déploiement du projet pour la fin 2008 sur 20 pays qui représentent 70% de nos effectifs. En 2009, 30 000 techniciens auront suivi le programme dans 60 pays aussi différents que l’Afrique du Sud, la Birmanie, l’Indonésie, l’Argentine, le Vietnam, la Roumanie, la République Tchèque ou la Slovaquie… Nous comptons une année de travail en moyenne dans chaque pays au terme de laquelle un audit sera effectué.

Comment conjuguer sécurité et productivité ?
J.G. :
Il est essentiel que le chef direct soit clair sur la sécurité, d’où l’importance de former tous les niveaux hiérarchiques, de sensibiliser l’ensemble de la chaîne managériale, de rappeler que la responsabilité pénale du dirigeant est engagée en cas d’accident. Pendant leur formation – trois sessions de deux heures – les techniciens entendent les patrons leur dire que leur sécurité prime, qu’ils doivent respecter les bonnes pratiques, proscrire les comportements à risque. Et ce ne sont pas les plus jeunes dans l’activité qu’il faut convaincre en priorité, les anciens, ceux qui devraient donner l’exemple sur le terrain, ont derrière eux des années de pratiques à risque. Ces seniors sont de formidables techniciens mais ils ont toujours fait leur métier comme ils l’entendaient, certains en sont morts, d’autres sont handicapés à vie et ceux qui n’ont jamais eu d’accidents se croient à l’abri. Ils ne doivent pas transmettre aux jeunes cette façon de défier le danger. Il faut du temps pour inculquer la culture sécurité, c’est l’histoire d’une génération… Combien de temps, de programmes de prévention, de contraventions a-t-il fallu pour que les automobilistes attachent leurs ceintures de sécurité ?

barred dans Schindler

DSC Votez CFTC !

barred

accident d’escalier mecanique du 8 octobre 2008 suite

accident d'escalier mecanique du 8 octobre 2008 suite dans Information escalmeca 

L’accident s’est produit dans un hypermarché.

L’enfant, de 4 ans, a été sauvé grâce à une infirmière.

C’est un accident aussi grave qu’inquiétant. Un enfant a été grièvement blessé, ce mercredi matin, en chutant dans un escalator de l’hypermarché Intermarché à la ZAC Saint-Simeon, à Auxerre dans l’Yonne.
Selon les premiers éléments de l’enquête de Police, l’enfant de quatre ans aurait chuté. Ses vêtements se seraient alors pris dans les griffes de l’escalator, le blessant grièvement à une main et au poignet. Mais, plus grave, la puissance de l’escalier mécanique a comprimé l’enfant dans ses vêtements, entraînant un arrêt cardio-respiratoire.
Heureusement pour lui, alors que l’alerte était donnée, une infirmière témoin de l’accident, a eu la présence d’esprit d’entreprendre un massage cardiaque et de sauver l’enfant, avant qu’il ne soit pris en charge par les sapeurs pompiers et par les médecins du SAMU d’Auxerre. L’utilisation de l’escalier mécanique est, bien évidemment, suspendue jusqu’à nouvel ordre. Des expertises ont été demandées par le Procureur de la République d’Auxerre.

Creusot -infos.com

accident d’escalier mecanique du 8 octobre 2008

Auxerre

Un enfant de 4 ans grièvement blessé par un escalier mécanique

accident d'escalier mecanique du 8 octobre 2008 dans Information escalmeca

Un enfant de quatre ans a été grièvement blessé après avoir chuté sur un escalier mécanique dans un centre commercial d’Auxerre. L’accident s’est produit peu avant midi alors que le garçonnet accompagné de sa mère s’engageait sur un escalator à l’entrée d’une grande surface dans une zone commerciale de la ville.

Arrêt cardio-respiratoire

L’enfant, pour une raison indéterminée, est tombé de tout son long dans l’escalier roulant. Selon Creusot-Infos.com, ses vêtements se seraient alors pris dans les griffes de l’escalator, le blessant grièvement à une main et une poignet. Mais, surtout, la puissance de l’escalator aurait comprimé l’enfant dans ses vêtements, entraînant un arrêt cardio-respiratoire. Toujours selon le site, une infirmière témoin de l’accident a entrepris un massage cardiaque avant que l’enfant ne soit pris en charge par les sapeurs pompiers et par les médecins du SAMU d’Auxerre. L’enfant a été transféré dans l’après-midi dans un hôpital parisien, devant la gravité de ses blessures. Des expertises ont été demandées par le Procureur de la République d’Auxerre.

20Minutes.fr




akwateam |
OUED KORICHE |
lalogeuse |
Unblog.fr | Créer un blog | Annuaire | Signaler un abus | LES POMPIERS DE VERZENAY
| ROLLER A CHAUMONT
| Blogaide