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Archive mensuelle de janvier 2010

Stress 28 janvier 2010

Info CFTC

Stress au travail

Commission STRESS au Travail…

Stress 28 janvier 2010 dans Information medecine039

Réunion de la Commission Stress auTravail schindlert dans Schindler

main dans Syndicat CFTC Réunion du 28 janvier 2010

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DsC

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Rénolift

Rénolift dans Information smo014831techelev2casqueblanc

Meyzieu, « Rénolift »…

le fabricant de pièces pour ascenseurs

 à l’arrêt…

Depuis vendredi matin, près de 80 % des 103 employés de la société majolane Rénolift sont en grève jusqu’à demain, craignant la disparition de leur entreprise et demandant donc notamment une prime supra-légale de 8 000 euros. Rénolift, fabricant de pièces pour ascenseurs dont le plus gros client est Schindler, a été placée en redressement judiciaire en septembre 2009. La direction du groupe Rujet, auquel elle appartient, affirme de son côté vouloir « préserver l’emploi et mettre un potentiel de production attractif à la disposition d’un éventuel repreneur ».

information du 24.01.2010

source : Le Progrès.fr

barred dans Schindler

DsC Adherez !

barred dans Syndicat CFTC

ascenseurs Parisiens

Ascenseur spatial !

L’ascenseur…

Une mission sur les ascenseurs Parisiens

Une mission d’information sur la situation des ascenseurs parisiens, destinée notamment à améliorer leur entretien, va entamer ses travaux demain, a indiqué Ian Brossat, président du groupe communiste au Conseil de Paris, à l’origine de son initiative.

Composée de quinze conseillers de Paris désignés par les différents groupes, cette mission, qui devrait être présidée par Ian Brossat, rendra son rapport au maire Bertrand Delanoë (PS) avant le 15 mai de cette année, pour une inscription à l’ordre du jour du Conseil de juin.

Pour Ian Brossat, l’ascenseur « est le moyen de transport le plus utilisé au quotidien par les Parisiens, et ils sont de plus en plus en panne ». La mission va auditionner les locataires, les bailleurs, et les constructeurs d’ascenseurs, a indiqué M. Brossat. Elle étudiera aussi les contrats qui ont été signés pour leur entretien et entend, au terme « de cette opération vérité », dénoncer des pratiques douteuses si elles existent.

Le rapport émettra ensuite des recommandations, a ajouté Ian Brossat qui envisage deux axes: « veiller à ce que les ascenseurs soient entretenus plus régulièrement et donner des compensations aux locataires en cas de panne ». « Il n’est pas normal qu’ils continuent à payer des charges pour un service qu’ils n’ont pas », a-t-il estimé.

ascenseurs Parisiens dans Ascenseurs barred

DsC Adherez !

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Info CFTC 01.2010

Info CFTC 01.2010 dans Information votezcftc

La C.F.T.C….

vous informe

CFTC EN REGIONS

A Révin, débrayage de 6 salariés d’Oxame, pas payés depuis le 5 décembre dans L’Union. Pour Yannick Mazeirat, délégué CFTC de l’entreprise « Nous sommes vraiment dans une très mauvaise posture… Les agios tombent à la banque pour ces salariés, il faut bien vivre ! ». Il a été nommé comme « mandataire pour représenter les ouvriers, auprès de l’administrateur judiciaire, assisté de Christian Deschamps, délégué CGT. »Yannick l’affirme « Nous débrayerons le temps qu’il faudra, mais, normalement, aujourd’hui, tout devrait rentrer dans l’ordre ». 

« Licenciements et grève chez Cavatorta. Pas de soldes sur les indemnités » toujours dans L’Union. La CFTC et FO « ont entamé une grève pour soutenir leurs neuf collègues licenciés pour des raisons économiques ». Demande d’indemnités financières plus élevées que le minimum légal. Jeudi se déroulaient les entretiens préalables aux licenciements. « Mardi soir, « la direction nous a appelés pour essayer de négocier et éviter la grève. Elle nous a proposé 1 000 euros bruts en plus », indique Karine Caron, déléguée syndicale CFTC, et Fabrice Crépin, délégué syndical FO. 

« Chez Mahle Pistons à Ingersheim, où 88 postes sont supprimés, les licenciements sont attendus pour février » dans l’Alsace (Colmar)., Philippe Lodwitz, de la CFTC métallurgie, « n’est guère optimiste au sujet du nombre de départs volontaires » :  « Les salariés doivent avoir soit un projet de création d’entreprise, soit une formation de plus de 300 heures, soit un CDD ou une mission intérim d’au moins six mois. Compte tenu de la conjoncture de la métallurgie dans le bassin colmarien, c’est plutôt utopique. »

ECONOMIE

Conjoncture.

« Le déficit budgétaire s’est finalement établi à 138 milliards d’euros en 2009 » annonce Les Echos. « Les dépenses ont été inférieures de 2,2 milliards d’euros à l’objectif fixé par le Parlement, hors plan de relance. Les recettes de TVA sont supérieures aux attentes, à l’inverse des rentrées d’impôt sur le revenu. François Fillon table sur une croissance proche de 1,5 % en 2010. » 

Réflexion.

« Le nouvel impératif industriel » par Lionel Stoléru (ancien ministre des gouvernements Chirac, Barre et M. Rocard au sein duquel il était chargé du Plan) dans Les Echos. Extrait : « En France, nous assistons à un extraordinaire découplage entre nos grandes entreprises industrielles, celles du CAC 40, qui sont totalement internationalisées, produisent là où c’est le moins cher, vendent là où est le marché, et nos emplois industriels qui fondent comme neige au soleil. »… Les solutions avancées : «identifier, mais surtout « fabriquer » nos avantages comparatifs. Telle est exactement l’idée de base de nos pôles de compétitivité, qui relient recherche et production. D’où la seconde voie : les partenariats industriels France-Inde et France-Chine. » ; « une action internationale de régulation, qui ne se bornerait pas à des combats de taux de change, pour éviter qu’un libre-échange débridé ne tourne à l’assèchement du pouvoir d’achat occidental qui assécherait à son tour les échanges. »  

LA VIE DES ENTREPRISES ET DE LA FONCTION PUBLIQUE

Sanofi. « Sanofi-Aventis paralysé par des grèves »

 dans Libération. « Sanofi brade ses salariés » titre l’Humanité. Débrayage à l’appel de l’intersyndicale CFDT-CFTC-CGT-FO contre les restructurations et des hausses de salaires « trop modestes » dans dix sites. 800 manifestants devant le Ministère de l’Industrie hier.  Slogan affiché : « Moins 20 %, soldes chez Sanofi Aventis », soulignant ainsi la mise en place du «transforming »,  c’est-à-dire « 20 % de suppressions de postes dans la recherche, à renfort de retraites anticipées ou de départs volontaires ». Pour la CFDT, « avec un bénéfice dont la hausse devrait atteindre 20% en 2009 et qui pourrait s’élever à 9 milliards d’euros, nous considérons que la suppression de 3 500 postes en France  n’a aucune justification. » Christian Lajoux, président de Sanofi France, perçoit le mouvement comme un «appel d’amour.» Un vrai poête ce Lajoux… C’est beau, mais  un peu court.

Délocalisation de la Clio en Turquie. « L’Etat tente de s’immiscer dans la stratégie de Renault » titre Le Monde. « Renault  : la tension monte entre l’Etat actionnaire et la direction » pour Les Echos qui souligne que Nicolas Sarkozy «est  de plus en plus irrité des projets du constructeur ». La question de la participation de l’Etat au capital de Renault sera évoquée demain soir avec Carlos Ghosn.Constat des Etats généraux de l’automobile de 2009 : « l’industrie française souffre d’un déclin de compétitivité, ferment de délocalisations » et « le coût horaire de la main-d’oeuvre dans l’industrie manufacturière a beaucoup plus augmenté en France que dans la zone euro dans son ensemble. » Certains estiment que l’Etat doit renforcer son influence en ayant plus de représentants au sein du conseil d’administration de l’entreprise, ce qui supposerait de « monter au capital ou demander à des administrateurs de céder leur fauteuil avec l’assentiment des autres actionnaires… » Faible probabilité pour Le Monde. Les Echos rapporte que « pour ajouter à la confusion, Bruxelles s’est immiscé dans le dossier. « Le nationalisme économique risque de provoquer une spirale de représailles, qui risque de rendre la crise 10 fois plus grave et d’anéantir toute chance de reprise  », a déclaré hier la commissaire Neelie Kroes. »

« La tension monte à la raffinerie Total de Dunkerque, menacée de fermeture » dans Les Echos. « Le pétrolier dévoilera le sort de la raffinerie de Dunkerque le 1 er février.  L’hypothèse d’une fermeture du site, avec transformation en dépôt, apparaît probable » ce qui représenterait un « coup dur pour l’économie locale. » 

« CCE d’Air France : un tableau moins sombre qu’annoncé » titre Les Echos. « L’examen du rapport d’audit laisse apparaître une situation financière très dégradée, avec de nombreuses anomalies de gestion, mais avec un déficit moins grave qu’annoncé et sans exemple avéré de malversation. » Le rapport ne montre aucun enrichissement personnel et le  « trou » de 21 à 24 millions d’euros évoqué par Le Figaro « n’apparaît pas non plus dans les 103 pages d’analyses du rapport, qui constate néanmoins « un déficit budgétaire chronique » ;  « la plupart des dérives citées dans la presse sont explicables. »

EMPLOI

« Le dispositif « formation pendant le chômage partiel » a échoué en 2009. Formations peu adaptées, manque de visibilité sur l’emploi du temps… Peu d’entreprises ont envoyé, en 2009, leurs salariés en stage pendant les périodes d’inactivité. » dans la Tribune. Les partenaires sociaux veulent « mettre l’accent sur des formations plus courtes. »

« 800 000 embauches « zéro charges » en 2009 ». La mesure qui exonère de cotisations les embauches au smic dans les très petites entreprises a permis de créer 100 000 emplois de plus que prévu. » dans Le Figaro éco. Condition pour en bénéficier : «ne pas avoir procédé à un licenciement économique sur le poste pourvu dans les six mois qui précèdent ». Coût pour l’Etat : 400 millions d’euros (« 300 de moins que budgétés »)

DIALOGUE SOCIAL

« Dialogue social dans les TPE : une loi au printemps » annonce Les Echos. Déclaration ferme de F. Fillon à l’adresse du Medef hier. Les mesures porteront sur « la popularité des syndicats dans les TPE et sur la meilleure manière d’assurer à ces salariés une représentation syndicale. » 

RETRAITES

« Retraite et pénibilité : le seul critère qui doit nous guider est l’espérance de vie » pour Xavier Darcos, dans un entretien aux Echos. Extrait : « il ne faut pas raisonner par classification professionnelle, ce qui aboutirait à recréer des régimes spéciaux, mais par situations et par facteurs de pénibilité, par exemple le travail de nuit ou le port de charges lourdes. »… « nous partirons du travail déjà conduit par les partenaires sociaux sur la définition des situations pénibles et examinerons s’il convient ou non de la modifier »…« La mise en oeuvre du carnet de santé de vie professionnelle, dont nous lançons l’expérimentation dans cinq régions, apportera les outils de traçabilité nécessaires. » 

« Retraites : les déficits attendus en 2020 sont déjà atteints souligne » Les Echos. « Alors que le Conseil d’orientation des retraites tablait sur un déficit tous régimes de 25 milliards à l’horizon 2020, ce niveau est déjà dépassé aujourd’hui. D’où la volonté du gouvernement de prendre des mesures à effet rapide, tel que le relèvement de l’âge légal de départ. » 

« Retraite : moins de trimestres pour les mères de famille » dans La Tribune. Depuis le 1er janvier les mères ont « 4 trimestres de retraite, les 4 trimestres restants devant être partagés entre le père et la mère. Si le couple n’effectue aucune démarche, les 4 trimestres restent attribués à la mère. » 

ENVIRONNEMENT

« Pour endiguer la spéculation, les tarifs de rachat du solaire vont être réduits. EDF rachètera la production des installations photovoltaïques à un prix plus bas. Des bâtiments agricoles ou commerciaux ont été surdimensionnés pour bénéficier de tarifs très élevés. » dans Le Monde. - « Comment la technologie  fait sa révolution green. Grâce aux innovations, la consommation d’électricité des télécoms, de l’informatique et de l’électronique en France a crû moins vite que l’équipement et les usages, selon une étude de l’Idate. » dans La Tribune.

INTERNATIONAL

« Obama l’assureur » par François Vidal dans Les Echos. « Le FMI en rêvait, Obama l’a fait. » C’est une première : « un nouvel impôt bancaire fait un lien direct entre les risques pris par l’établissement et l’impôt à payer. » Désormais, « les banques susceptibles d’être les plus dangereuses pour le système paieront la cotisation la plus élevée. »

Service communication 01 44 52 49 24

ddorier@cftc.fr1

3, rue des Ecluses-Saint-Martin75483 Paris Cedex 10 www.cftc.fr

Retraite 2010

Retraite 2010 dans Information travailenequipe

La Retraite 2010…

Les Nouveautés

Depuis le 1er janvier 2010, les indemnités de départ à la retraite sont imposées dès le 1er euro. Pour ce qui est de la mise à la retraite, elle n’est possible qu’avec l’accord du salarié à partir de 65 ans.

Départ à la retraite

Dans ce cas, c’est le salarié qui prend l’initiative de quitter l’Entreprise et de prendre sa retraite.

L’employeur lui verse une  indemnité de départ à la retraite qui était jusqu’à présent exonérée d’impôt sur le revenu dans la limite de 3.050 euros (départ en dehors de tout plan de sauvegarde de l’emploi).

A compter du 1er janvier 2010, c’est fini : les indemnités versées à compter de cette date sont imposables dès le 1er euro.

Mise à la retraite

Dans ce 2ème cas, c’est l’employeur qui prend l’initiative de mettre le salarié à la retraite

Depuis le 1er janvier 2010, la mise à la retraite entre 60 et 64 est totalement interdite. Et à partir de 65 ans, l’employeur ne peut  pas agir sans l’accord du salarié sauf… s’il a 70 ans.

S’il a entre 65 ans et moins de 70 ans, l’employeur doit interroger le salarié sur son intention de quitter l’entreprise pour bénéficier d’une pension de retraite.

Cette demande écrite doit être adressée au salarié 3 mois avant son 65e anniversaire si l’employeur souhaite le mettre à la retraite à cette date.

Le salarié a 1 mois, à compter de la demande, pour répondre.

S’il répond qu’il ne veut pas partir en retraite ou si l’employeur ne lui a rien demandé dans les 3 mois précédant son anniversaire, l’employeur ne pourra pas engager la procédure de mise à la retraite pendant un an.

L’employeur doit attendre l’année suivante et renouveler sa demande 3 mois avant son prochain anniversaire.

Fin de la période de transition : en 2009, la mise à la retraite d’office ne pouvait prendre effet que si elle avait été notifiée avant le 1er janvier 2009 ou si le salarié, interrogé par l’employeur au moins 3 mois avant la date d’effet de cette mise à la retraite, n’avait pas manifesté son intention de poursuivre son activité dans un délai d’un mois.

I. Vénuat

(Loi n° 2009-1673 du 30 décembre 2009 de finances pour 2010, art. 100, et décret n° 2008-1515 du 30 décembre 2008 pris pour l’application de l’article L. 1237-5 du Code du travail)

barred dans Syndicat CFTC

DSC Source éditions Tissot

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Foot en salle 2010

Foot en Salle

Foot en salle 2010 dans Information foot1

Vendredi 5 février 2010 à Gondreville foot dans Schindler

ZAC Bois du Tambour 54840 – de 18h00 à 23h00

Indoor Football Club

 

Agence de Schindler Metz et Schindler Nancy

Gratuit

Les C.E. des entreprises SCHINDLER et NORDON organisent un challenge de football en salle.

Soirée Foot, dans un complexe exclusivement dédié au football en salle.

Au programme, match, repas, douche, coupe et médaille !

Un rencontre supplémentaire opposera une sélection des deux Entreprises

Covoiturage recommandé pour le transport.

insolitegif024 dans Syndicat CFTC Un buffet froid vous sera servi.

insolitegif024 Vestiaire et douches sont également disponibles.

insolitegif024 Remise de médailles.

Contact Metz: Benoit Commet 06 85 91 41 31

Contact Nancy: Philippe François 06 89 49 56 67

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DsC   foot

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Information clients Schindler

Information clients Schindler dans Consomation lift2

La lettre d’information clients…

 barred dans Information

(Documents à télécharger, format voirpdf dans Schindler  pdf… cliquez sur les liens ci-dessous)

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Ascension N° 6 3.35Mo

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Ascension N° 7 771 Ko

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Ascension N° 8 637 Ko

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Ascension N° 10 2.39 Mo

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Ascension…

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DsC Adherez !

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info 04 01 2010

info 04 01 2010 dans Adherent logoschindler1

Schindler a terminé le 30 décembre 2009 un ancien programme de rachat d’actions.

Ebikon (awp) – Schindler Holding SA a terminé le 30 décembre 2009 un programme de rachat d’actions entamé en janvier 2007. Ce programme a permis le rachat de 1’791’500 actions nominatives et 2’327’000 bons de participation, ce qui correspond à 2,43% du capital-actions et à 4,52% du capital de participation inscrits au 31 décembre 2006, indique lundi l’UBS chargée de l’opération de rachat.

Le fabricant d’ascenseurs a annoncé peu avant Noël déjà un nouveau programme de rachat de 10% du capital social. A compter du 4 janvier 2010, 7’177’670 actions nominatives et 4’860’940 bons de participations au maximum pourront être rachetés sur deux deuxièmes lignes de négoce.

Romandie News

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DsC Adherez !

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histoire de l’ascenseur

histoire de l'ascenseur dans Ascenseurs lift1

L’ascenseur, son…

HISTOIRE

Histoire de l'ascenseur... 

Cliquez ici, pour voir le document…  Histoire de l'ascenseur... 

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DsC Adherez !

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Ascenseur spatial

Ascenseur spatial !

L’ascenseur spatial…

L’autre façon d’aller dans l’espace

Introduction 

Depuis le mythe d’Icare, on a appris à voler avec l’aide d’un certain nombre de machines qui s’améliorèrent un peu avec le temps. Toutefois, depuis les années 50, la méthode utilisée pour nous rendre dans l’espace n’a guère changé et plus ça va, plus le système semble être dépassé pour répondre aux besoins d’aujourd’hui et de demain. 

Petit historique 

En gros, on doit aux Allemands et plus particulièrement à Wernher von Braun la réalisation des premières fusées appelées V2 A la fin de la seconde guerre mondiale, beaucoup de scientifiques nazis sont « récupérés » par la Russie, les USA et même la France. Certains, comme Wernher von Braun, auront des responsabilités énormes puisque ce dernier sera nommé directeur du centre de vol spatial de la NASA. Il sera également le père des programmes Gemini et ApolloLes missions Apollo permettront notamment aux USA de poser les premiers hommes sur la Lune en 1969. En résumé, les Américains auront les fusées Saturn et les Soviétiques SoyuzComme on peut le voir, l’histoire des lanceurs civils et militaires est étroitement liée. On a d’abord voulu tuer à distance au travers de missiles balistiques et ensuite, on a cherché à se rendre dans l’espace avec des objectifs avant tout patriotiques. Aujourd’hui, la situation n’est pas très différente. L’Inde et la Chine ont aussi des ambitions spatiales et sacrifient une bonne partie de leurs budgets pour maîtriser les vols spatiaux. 

Situation actuelle 

Actuellement, les trois principaux pays qui maîtrisent les vols spatiaux sont : les USA au travers de leur Space Transportation System (STS) ou Space Shuttle, les Russes grâce aux lanceurs Soyuz et enfin, l’Europe grâce à Ariane


 -
Space Shuttle, le lanceur américain (charge utile: 24 tonnes)

- Soyuz, le lanceur russe (charge utile: 8.5 tonnes pour la version 2)

Ariane 5, le lanceur européen (charge utile: 9.6 tonnes) 

La première chose que l’on constate, c’est la différence d’architecture entre le lanceur américain et les autres. D’abord devisé à 5 millions de dollars par vol, le lanceur américain finit par coûter à chaque vol 380 millions de dollars. On ne rêve pas et la preuve est apportée qu’on peut être nul en math et tout de même avoir un chouette job à la NASA puisque le budget a été dépassé de 76 fois! De plus, le dernier accident de Columbia en 2003 a sérieusement remis en question ce type de lanceur et la NASA a annoncé pour 2020 deux nouveaux lanceurs: Ares V et I

Les lanceurs Ares V et I 

Fondamentalement, le lanceur Ares V sera en mesure de propulser 129 tonnes de matériels en orbite basse alors que Ares I propulsera ses astronautes et autres équipements légers jusqu’à 25 tonnes. A la lecture de ces chiffres, on se rend compte que le projet est ambitieux puisque c’est bien au-delà de tout ce qui se fait aujourd’hui.  Comme on peut le voir, on quitte donc la notion de navette qui permet un retour sur Terre en planant pour un modèle plus classique de lanceur. Un retour en arrière en quelque sorte puisque les coûts et les complications du Space Shuttle ont démontré que ce n’était pas une solution viable. Bref, tout ce que les ingénieurs ont pensé jusqu’à maintenant dans le cadre de lanceurs spatiaux, ce sont des fusées avec des pétards qui, au travers d’explosions contrôlées et continues, arrivent à nous arracher de notre petite planète bleue. Quelques entreprises privées comme Virgin Galactic (propriété du troublion Richard Branson), SpaceX, ou encore Blue Origin (propriété de Jeff Bezos, fondateur et CEO d’Amazon) essaient de développer d’autres moyens de transport très proches des gros lanceurs, mais l’objectif est tout autre. En effet, ces sociétés cherchent avant tout à développer le tourisme spatial et non le transport de satellites. 

Les limites du système 

Pour le moment, plus on veut propulser une lourde charge en orbite basse ou géostationnaire, plus le lanceur doit être grand. De plus, les volumes à respecter sont importants puisque dans le cadre d’Ariane ou du Space Shuttle, un diamètre maximum de 4 à 4.5 mètres est à disposition. Dans le cadre du lanceur Ares I, cette capacité sera portée à un diamètre de 5.5 mètres et pour Ares V, un diamètre de 8.4 mètres sur 22 de longueur sera disponible! En d’autres mots et pour mieux se rendre compte de quoi on parle, une illustration est bien plus explicite:  Principaux lanceurs actuels et futurs En résumé, on insiste sur le seul modèle connu, à savoir un lanceur classique qui repose sur une propulsion solide et/ou liquide. 

Une autre approche pour « monter » dans l’espace 

Dans le fond, tout commença très tôt. Dès 236 avant Jésus-Christ, Archimède inventa ce qui pouvait s’apparenter au premier ascenseur avec des poulies et un treuil. Plus tard, dès 1800, différents mécanismes virent le jour dans le but de monter des charges ou extraire des matériaux dans les mines. Il faudra attendre 1852 pour qu’Elisha Otis (oui, le fondateur des ascenseurs Otis) invente ce qui s’apparente le plus à l’ascenseur moderne. C’est aussi un ascenseur de cette marque qui fut installé dans la tour Eiffel en 1889. Cette formidable invention capta l’attention de Constantin Edouardovitch Tsiolkovski. Ce professeur et auteur de romans de science-fiction affirma en 1885 qu’il faudrait aller dans l’espace avec l’aide d’un ascenseur.  Puis, en 1903, à la lumière des difficultés qu’il fallait dépasser pour concrétiser cette idée, il publia un livre qui définissait ce que serait l’exploration spatiale avec des engins à réaction. Aujourd’hui encore, cet homme est considéré comme le père de l’astronautique moderne. Depuis un peu plus de 100 ans, on a donc développé la même idée et franchement, je vois mal comment on pourrait réaliser des projets d’envergure avec ce système qui me semble de plus en plus archaïque. Toutefois, depuis quelques années, des scientifiques un peu fous et avec la tête dans les étoiles ont réveillé cette idée de science-fiction. Ils ont développé un concept crédible même si certaines technologies ne sont pas encore au point. C’est sous le patronyme LiftPort Group que ces scientifiques espèrent faire fonctionner en 2031 cet ascenseur spatial! Bon, à raison, certains peuvent se demander à quoi va ressembler ce truc. Y aura-t-il une cage d’ascenseur? Des freins? Et où sera le moteur? Bon, il faut un peu oublier les concepts standards d’ascenseur.

Pour mieux vous aider, voici une illustration réalisée par Wikipedia qui a un article sur le sujetSchéma de principe (l’échelle n’est pas respectée) 

Le principe est tout simple: on fixe un câble sur Terre et à son extrémité, au-delà de l’orbite géosynchrone, on fixe un contrepoids. Grâce la force centrifuge de la Terre et à l’attraction du vide spatial, le câble reste tendu et l’ascenseur peut se mouvoir tout le long du câble de bas en haut. Bon, maintenant, si on parle un peu des échelles, plusieurs projets sont à l’étude mais le plus ambitieux projet est assurément celui qui fera tenir le contrepoids à 100’000 kilomètres au-dessus de nos têtes! Pour mieux se rendre compte, il faut savoir que c’est pratiquement le tiers de la distance Terre-Lune. 

Quels seraient les avantages par rapport à une solution classique? 

On pourrait en citer des centaines mais le premier avantage se situe au niveau des coûts! Tout d’abord, le prix actuel pour placer une charge en orbite basse se situe entre $1’000 et $6’000 dollars alors que pour atteindre une orbite géostationnaire, on se situe plutôt entre $20’000 et $40’000 dollars le kilo. 

Pour l’ascenseur spatial, on évalue ce coût à $1.50 dollar le kilo! 

Il n’y a pas d’erreurs de frappe. Alors qu’aujourd’hui un voyage dans l’espace avec nos camarades russes vous est facturé $20 millions de dollars, demain (enfin dans 25 ans), vous pourrez partir avec vos bagages pour $150 dollars! Comment est-ce possible? Et bien pour le moment, ça ne l’est pas encore puisque un grand nombre de problèmes sont encore à résoudre. Toutefois, petit à petit, les barrières tombent et chaque année qui passe apporte son lot de solutions. Ci-dessous, quelques illustrations des trois principales pièces de ce projet futuriste (les images sont tirées du site de LiftPort Group): Le contrepoids est situé à pratiquement 100’000 kilomètres au-dessus de l’équateur L’ascenseur monte ou descend à environ 2.5 mètres/seconde  La station de base pourra se déplacer sur les océans au niveau de l’équateur A l’heure actuelle, on estime à environ $10 milliards de dollars l’ensemble de ce projet. Bien sûr, il y a fort à parier qu’on sera bien au-delà de ce montant une fois le projet terminé. Toutefois, vu que le budget des nouveaux lanceurs Ares et de la capsule Orion se situe entre $80 et $115 milliards de dollars, il y a de la marge! Un des défits majeurs qui devra être résolu est de fabriquer le câble qui reliera la Terre à l’espace. La solution n’est apparue qu’en 1991 grâce à la découverte des nanotubes. D’après les premières études, ce câble aura une largeur de 91 centimètres pour une épaisseur de 1 micromètre… le tout tendu sur 100’000 kilomètres.  Pour mieux se rendre compte de l’exploit, il faut imaginer que ce « ruban » de nanotubes pèsera 200 grammes par kilomètre alors qu’un simple câble de téléphone (les fils uniquement) pèsent 4 kilos par kilomètre. Le problème? Et bien se « ruban » serait très sensible à l’air et pourrait se corroder sans parler de sa fragilité en cas d’incident. 

Conclusion 

Je vous l’accorde, pour l’heure, il reste encore des problèmes gigantesques à régler mais l’idée est là et elle commence à prendre forme.  Néanmoins, ce projet me fait plus rêver que le développement de gros pétards liquides ou solides qui sont censés nous propulser dans la « conquête spatiale ». Attention, je ne vois pas dans cet ascenseur spatial une façon de conquérir l’espace à moindre coût puisque ce but me paraît bien futile en regard des problèmes que nous avons sur Terre. Pour moi, si ce projet prend forme et qu’il se montre beaucoup plus sûr et économique que les « transporteurs » classiques, j’y vois une solution à long terme pour nos déchets, même les plus dangereux comme les déchets nucléaires. Enfin, j’y vois aussi une façon de construire à moindre coût un anneau photovoltaïque autour de la Terre qui sera en mesure de subvenir à tous nos besoins électriques actuels et futurs. 

Ascenseur spatial dans Information barred

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