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Une très bonne année 2010 à tous... Ensemble soyons plus fort ! Joyeux Noel et bonne année 2010 ! 

barred dans Schindler

schindler 13 03 2010

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La flotte Schindler

en mode électrique

schindler 13 03 2010 dans Information renault Schindler, entreprise mondialement connue pour ses ascenseurs, a officiellement fait part de son intérêt pour l’achat ou le leasing de véhicules électriques de la future gamme Renault. À l’occasion du Salon de l’automobile de Genève, Jürgen Tinggren, président de la division ascenseurs et escalators de Schindler, a signé avec Patrick Pélata, directeur général délégué aux opérations du constructeur, un protocole d’accord envisageant le remplacement d’une partie de la flotte de son entreprise par des véhicules thermiques flanqués du losange.
Il faut dire que les deux sociétés se connaissent bien puisque Renault est fournisseur de la flotte Schindler depuis 2002. Celle-ci est actuellement composée de 16 000 véhicules, principalement utilisés par les techniciens assurant l’entretien des ascenseurs et escalators. « Avec une flotte de véhicules aussi importante que la nôtre, nous pensons avoir encore une bonne marge d’amélioration en termes de réduction des émissions, et nous attendons avec intérêt de travailler avec Renault sur cette initiative d’envergure » s’est félicité Jürgen Tinggren. Même son de cloche chez Renault, où Patrick Pélata s’est déclaré « heureux d’avoir Schindler comme partenaire du programme de véhicules électriques. »
En qualité de partenaire privilégié, Schindler fera partie d’un groupe pilote qui testera d’ici à la fin de l’année les premiers véhicules à zéro émission de Renault, l’occasion pour le constructeur d’affiner son offre pour les flottes d’entreprise.
 

info du 13 mars 2010

barred dans Schindler

DsC Adherez !

barred dans Syndicat CFTC

Ascenseur spatial

Ascenseur spatial !

L’ascenseur spatial…

L’autre façon d’aller dans l’espace

Introduction 

Depuis le mythe d’Icare, on a appris à voler avec l’aide d’un certain nombre de machines qui s’améliorèrent un peu avec le temps. Toutefois, depuis les années 50, la méthode utilisée pour nous rendre dans l’espace n’a guère changé et plus ça va, plus le système semble être dépassé pour répondre aux besoins d’aujourd’hui et de demain. 

Petit historique 

En gros, on doit aux Allemands et plus particulièrement à Wernher von Braun la réalisation des premières fusées appelées V2 A la fin de la seconde guerre mondiale, beaucoup de scientifiques nazis sont « récupérés » par la Russie, les USA et même la France. Certains, comme Wernher von Braun, auront des responsabilités énormes puisque ce dernier sera nommé directeur du centre de vol spatial de la NASA. Il sera également le père des programmes Gemini et ApolloLes missions Apollo permettront notamment aux USA de poser les premiers hommes sur la Lune en 1969. En résumé, les Américains auront les fusées Saturn et les Soviétiques SoyuzComme on peut le voir, l’histoire des lanceurs civils et militaires est étroitement liée. On a d’abord voulu tuer à distance au travers de missiles balistiques et ensuite, on a cherché à se rendre dans l’espace avec des objectifs avant tout patriotiques. Aujourd’hui, la situation n’est pas très différente. L’Inde et la Chine ont aussi des ambitions spatiales et sacrifient une bonne partie de leurs budgets pour maîtriser les vols spatiaux. 

Situation actuelle 

Actuellement, les trois principaux pays qui maîtrisent les vols spatiaux sont : les USA au travers de leur Space Transportation System (STS) ou Space Shuttle, les Russes grâce aux lanceurs Soyuz et enfin, l’Europe grâce à Ariane


 -
Space Shuttle, le lanceur américain (charge utile: 24 tonnes)

- Soyuz, le lanceur russe (charge utile: 8.5 tonnes pour la version 2)

Ariane 5, le lanceur européen (charge utile: 9.6 tonnes) 

La première chose que l’on constate, c’est la différence d’architecture entre le lanceur américain et les autres. D’abord devisé à 5 millions de dollars par vol, le lanceur américain finit par coûter à chaque vol 380 millions de dollars. On ne rêve pas et la preuve est apportée qu’on peut être nul en math et tout de même avoir un chouette job à la NASA puisque le budget a été dépassé de 76 fois! De plus, le dernier accident de Columbia en 2003 a sérieusement remis en question ce type de lanceur et la NASA a annoncé pour 2020 deux nouveaux lanceurs: Ares V et I

Les lanceurs Ares V et I 

Fondamentalement, le lanceur Ares V sera en mesure de propulser 129 tonnes de matériels en orbite basse alors que Ares I propulsera ses astronautes et autres équipements légers jusqu’à 25 tonnes. A la lecture de ces chiffres, on se rend compte que le projet est ambitieux puisque c’est bien au-delà de tout ce qui se fait aujourd’hui.  Comme on peut le voir, on quitte donc la notion de navette qui permet un retour sur Terre en planant pour un modèle plus classique de lanceur. Un retour en arrière en quelque sorte puisque les coûts et les complications du Space Shuttle ont démontré que ce n’était pas une solution viable. Bref, tout ce que les ingénieurs ont pensé jusqu’à maintenant dans le cadre de lanceurs spatiaux, ce sont des fusées avec des pétards qui, au travers d’explosions contrôlées et continues, arrivent à nous arracher de notre petite planète bleue. Quelques entreprises privées comme Virgin Galactic (propriété du troublion Richard Branson), SpaceX, ou encore Blue Origin (propriété de Jeff Bezos, fondateur et CEO d’Amazon) essaient de développer d’autres moyens de transport très proches des gros lanceurs, mais l’objectif est tout autre. En effet, ces sociétés cherchent avant tout à développer le tourisme spatial et non le transport de satellites. 

Les limites du système 

Pour le moment, plus on veut propulser une lourde charge en orbite basse ou géostationnaire, plus le lanceur doit être grand. De plus, les volumes à respecter sont importants puisque dans le cadre d’Ariane ou du Space Shuttle, un diamètre maximum de 4 à 4.5 mètres est à disposition. Dans le cadre du lanceur Ares I, cette capacité sera portée à un diamètre de 5.5 mètres et pour Ares V, un diamètre de 8.4 mètres sur 22 de longueur sera disponible! En d’autres mots et pour mieux se rendre compte de quoi on parle, une illustration est bien plus explicite:  Principaux lanceurs actuels et futurs En résumé, on insiste sur le seul modèle connu, à savoir un lanceur classique qui repose sur une propulsion solide et/ou liquide. 

Une autre approche pour « monter » dans l’espace 

Dans le fond, tout commença très tôt. Dès 236 avant Jésus-Christ, Archimède inventa ce qui pouvait s’apparenter au premier ascenseur avec des poulies et un treuil. Plus tard, dès 1800, différents mécanismes virent le jour dans le but de monter des charges ou extraire des matériaux dans les mines. Il faudra attendre 1852 pour qu’Elisha Otis (oui, le fondateur des ascenseurs Otis) invente ce qui s’apparente le plus à l’ascenseur moderne. C’est aussi un ascenseur de cette marque qui fut installé dans la tour Eiffel en 1889. Cette formidable invention capta l’attention de Constantin Edouardovitch Tsiolkovski. Ce professeur et auteur de romans de science-fiction affirma en 1885 qu’il faudrait aller dans l’espace avec l’aide d’un ascenseur.  Puis, en 1903, à la lumière des difficultés qu’il fallait dépasser pour concrétiser cette idée, il publia un livre qui définissait ce que serait l’exploration spatiale avec des engins à réaction. Aujourd’hui encore, cet homme est considéré comme le père de l’astronautique moderne. Depuis un peu plus de 100 ans, on a donc développé la même idée et franchement, je vois mal comment on pourrait réaliser des projets d’envergure avec ce système qui me semble de plus en plus archaïque. Toutefois, depuis quelques années, des scientifiques un peu fous et avec la tête dans les étoiles ont réveillé cette idée de science-fiction. Ils ont développé un concept crédible même si certaines technologies ne sont pas encore au point. C’est sous le patronyme LiftPort Group que ces scientifiques espèrent faire fonctionner en 2031 cet ascenseur spatial! Bon, à raison, certains peuvent se demander à quoi va ressembler ce truc. Y aura-t-il une cage d’ascenseur? Des freins? Et où sera le moteur? Bon, il faut un peu oublier les concepts standards d’ascenseur.

Pour mieux vous aider, voici une illustration réalisée par Wikipedia qui a un article sur le sujetSchéma de principe (l’échelle n’est pas respectée) 

Le principe est tout simple: on fixe un câble sur Terre et à son extrémité, au-delà de l’orbite géosynchrone, on fixe un contrepoids. Grâce la force centrifuge de la Terre et à l’attraction du vide spatial, le câble reste tendu et l’ascenseur peut se mouvoir tout le long du câble de bas en haut. Bon, maintenant, si on parle un peu des échelles, plusieurs projets sont à l’étude mais le plus ambitieux projet est assurément celui qui fera tenir le contrepoids à 100’000 kilomètres au-dessus de nos têtes! Pour mieux se rendre compte, il faut savoir que c’est pratiquement le tiers de la distance Terre-Lune. 

Quels seraient les avantages par rapport à une solution classique? 

On pourrait en citer des centaines mais le premier avantage se situe au niveau des coûts! Tout d’abord, le prix actuel pour placer une charge en orbite basse se situe entre $1’000 et $6’000 dollars alors que pour atteindre une orbite géostationnaire, on se situe plutôt entre $20’000 et $40’000 dollars le kilo. 

Pour l’ascenseur spatial, on évalue ce coût à $1.50 dollar le kilo! 

Il n’y a pas d’erreurs de frappe. Alors qu’aujourd’hui un voyage dans l’espace avec nos camarades russes vous est facturé $20 millions de dollars, demain (enfin dans 25 ans), vous pourrez partir avec vos bagages pour $150 dollars! Comment est-ce possible? Et bien pour le moment, ça ne l’est pas encore puisque un grand nombre de problèmes sont encore à résoudre. Toutefois, petit à petit, les barrières tombent et chaque année qui passe apporte son lot de solutions. Ci-dessous, quelques illustrations des trois principales pièces de ce projet futuriste (les images sont tirées du site de LiftPort Group): Le contrepoids est situé à pratiquement 100’000 kilomètres au-dessus de l’équateur L’ascenseur monte ou descend à environ 2.5 mètres/seconde  La station de base pourra se déplacer sur les océans au niveau de l’équateur A l’heure actuelle, on estime à environ $10 milliards de dollars l’ensemble de ce projet. Bien sûr, il y a fort à parier qu’on sera bien au-delà de ce montant une fois le projet terminé. Toutefois, vu que le budget des nouveaux lanceurs Ares et de la capsule Orion se situe entre $80 et $115 milliards de dollars, il y a de la marge! Un des défits majeurs qui devra être résolu est de fabriquer le câble qui reliera la Terre à l’espace. La solution n’est apparue qu’en 1991 grâce à la découverte des nanotubes. D’après les premières études, ce câble aura une largeur de 91 centimètres pour une épaisseur de 1 micromètre… le tout tendu sur 100’000 kilomètres.  Pour mieux se rendre compte de l’exploit, il faut imaginer que ce « ruban » de nanotubes pèsera 200 grammes par kilomètre alors qu’un simple câble de téléphone (les fils uniquement) pèsent 4 kilos par kilomètre. Le problème? Et bien se « ruban » serait très sensible à l’air et pourrait se corroder sans parler de sa fragilité en cas d’incident. 

Conclusion 

Je vous l’accorde, pour l’heure, il reste encore des problèmes gigantesques à régler mais l’idée est là et elle commence à prendre forme.  Néanmoins, ce projet me fait plus rêver que le développement de gros pétards liquides ou solides qui sont censés nous propulser dans la « conquête spatiale ». Attention, je ne vois pas dans cet ascenseur spatial une façon de conquérir l’espace à moindre coût puisque ce but me paraît bien futile en regard des problèmes que nous avons sur Terre. Pour moi, si ce projet prend forme et qu’il se montre beaucoup plus sûr et économique que les « transporteurs » classiques, j’y vois une solution à long terme pour nos déchets, même les plus dangereux comme les déchets nucléaires. Enfin, j’y vois aussi une façon de construire à moindre coût un anneau photovoltaïque autour de la Terre qui sera en mesure de subvenir à tous nos besoins électriques actuels et futurs. 

Ascenseur spatial dans Information barred

DsC Adherez !

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Bonne année 2010

Excellente année 2010 !

Bonne année 2010 !

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Une très bonne année 2010 à tous... champagne gifetoile41gratuit

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Noel 2010

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CFTC – Cadeaux de fin d’année C.E.

CFTC - Cadeaux de fin d'année C.E. dans Consomation cocci Noël 

 offrir des cadeaux en restant exonéré de cotisations sociales 

Les fêtes de fin d’année approchent déjà… Vous souhaitez remédier à la morosité ambiante en distribuant des cadeaux ou des bons d’achat à vos salariés. Saviez-vous qu’ils pouvaient être exonérés de cotisations sociales sous certaines conditions ?

Des cadeaux et bons d’achat peuvent être offerts aux salariés par le comité d’entreprise (CE), ou par l’employeur en cas d’absence de CE (entreprises de moins de 50 salariés ou dans lesquelles un procès-verbal de carence a été établi).

Ces cadeaux sont considérés comme des avantages en nature : leur valeur devrait donc, en principe, être réintégrée dans l’assiette des cotisations sociales.

Or, dans la pratique, l’ACOSS (Agence centrale des organismes de Sécurité sociale) a mis en place un système d’exonération… sous conditions !

Selon votre situation, il est important de vérifier la bonne application de ces conditions, que ce soit par le CE ou par vous directement, afin de ne pas risquer un redressement lors d’un contrôle de l’URSSAF.

La règle générale : respecter les conditions d’attribution :

1re condition : le fait d’offrir des cadeaux ou des bons d’achat ne doit pas être rendu obligatoire, que ce soit en vertu d’une convention ou d’un accord collectif, d’une disposition du contrat de travail, d’un usage ou d’un engagement unilatéral de votre part. En clair, ces cadeaux doivent être de vrais cadeaux, rien ne doit vous obliger à les donner.

2e condition : l’attribution ne doit pas être discriminatoire. Les cadeaux doivent être attribués à tous les salariés, ou à une catégorie de salariés. Il y aura discrimination si un salarié est privé des cadeaux et/ou bons d’achat pour des raisons subjectives (âge, race, sexe, appartenance syndicale, participation à une grève, etc.). Ils ne doivent pas non plus être un moyen de sanctionner indirectement vos salariés d’un point de vue pécuniaire (trop souvent en maladie, retards répétés, mauvais résultats, etc.).

En revanche, vous pouvez attribuer des cadeaux de manière individuelle si vous prenez en compte des raisons purement objectives, telles qu’un mariage, une naissance, un exploit sportif, etc.

3e condition : respecter un seuil. Si vous ne voulez pas que les bons d’achat et cadeaux offerts à vos salariés soient soumis à cotisations sociales, il faut que leur valeur totale, sur l’année et par salarié, soit inférieure au seuil de 5 % du plafond mensuel de la Sécurité sociale, soit 143 euros pour 2009.

Les bons d’achat et cadeaux offerts à l’occasion d’un événement particulier.L’Administration a assoupli sa position lorsque vous offrez des cadeaux à l’occasion des événements suivants :  

  • mariage (ou pacs) ;
  • naissance (et, par extension, adoption) ;  
  • retraite ; 
  • fête des mères et des pères ; 
  • Sainte Catherine (25 novembre) et Saint Nicolas (6 décembre) ; 
  • Noël ; 
  • rentrée scolaire (pour chaque enfant jusqu’à 19 ans révolus dans l’année civile). 

Le seuil de 5 % du plafond mensuel de la Sécurité sociale s’applique alors pour chaque événement séparément, et non plus globalement, sur l’année.

Notez-le : si vous offrez un bon d’achat, il faut par ailleurs que son utilisation soit en lien avec l’événement pour lequel il est attribué. Il doit mentionner soit la nature du bien, soit un ou plusieurs rayons d’un grand magasin ou le nom d’un ou plusieurs magasins.

Exemple :   Vous offrez un bon d’achat de 100 euros à un salarié qui se marie, à utiliser au rayon « Liste de mariage » d’un grand magasin. Quelques mois plus tard, ce même salarié est papa… Vous lui offrez alors un cadeau d’une valeur de 50 euros.
Au total, la valeur de ce que vous avez offert (150 euros) excède le seuil fixé par l’Administration en 2009 (143 euros), mais vous n’aurez pas pour autant l’obligation de réintégrer cette somme dans l’assiette de cotisations.
En effet : 

  • chaque somme prise séparément est inférieure au seuil ; 
  • le bon d’achat et le cadeau ont été attribués à l’occasion d’un événement particulier, prévu par l’Administration ; 
  • le bon d’achat est en lien avec l’événement pour lequel il a été attribué. 

Pour Noël, le seuil s’applique par salarié et par enfant (jusqu’à l’âge de 16 ans révolus).

Exemple :   Un couple travaille dans votre entreprise. Ils ont 3 enfants de moins de 16 ans. Vous pourrez leur offrir des bons d’achat pour Noël 2009 à hauteur de 143 x 5 = 715 euros sans avoir à réintégrer cette somme dans l’assiette des cotisations sociales. 

Les cas particuliers

Les chèques-lire, chèques-disques et chèques-cultureCes trois formes particulières de bons d’achat sont considérées par l’Administration comme une modalité particulière de prise en charge d’une activité culturelle.A ce titre, ils ne sont jamais soumis à cotisations sociales. Il n’est donc pas nécessaire de respecter le seuil de 5 % du plafond de la Sécurité sociale, ni de les attribuer dans le cadre d’un événement particulier.

Les bons d’achat de produits alimentaires

L’attribution de bons d’achat pour des produits alimentaires courants ne peut pas, a priori, être justifiée par la survenance d’un événement particulier.

Il en va différemment pour les bons d’achat destinés à des produits alimentaires non courants, ou « de luxe », dont le caractère festif est avéré (foie gras, caviar, champagne, etc.) qui, eux, peuvent être distribués à l’occasion de Noël ou d’un mariage, par exemple.

Dans ce cas, le seuil de 143 euros devra être respecté pour chaque événement à l’origine de l’attribution du bon d’achat et non au total.

Attention : il ne faut pas confondre les bons d’achat avec les titres-restaurant, qui sont un moyen pour l’employeur de participer de manière régulière aux frais de repas de ses salariés. 

A. Ninucci

DSC Source éditions Tissot

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Prud’hommes 16 02 2009

Prud'hommes 16 02 2009 dans Information logoprudhommes

Négociations immédiates !

Depuis plusieurs mois, les conseillers prud’hommes – toutes organisations syndicales confondues – protestent contre un décret du 16 juin 2008 restreignant le temps alloué à leurs activités de magistrats.

Cette réforme a de graves conséquences sur la qualité de la justice prud’homale et sur sa capacité à faire droit aux salariés spoliés. Les prud’hommes, souvent dernier rempart contre les effets de la délinquance patronale, jouent également un rôle essentiel dans la défense du droit du travail et la lutte contre les suppressions d’emploi injustifiées.

Tout au long du mois de janvier, les assemblées solennelles ouvrant la nouvelle année judiciaire ont été l’occasion de manifestations largement suivies. Dans de nombreux conseils, des grèves d’audience ont eu lieu, comme à Lyon, Villefranche-sur-Saône, Créteil, Villeneuve-Saint-Georges, Longjumeau, Paris, Bobigny, Forbach, Bayonne, Béziers, Tours, Orange, Avignon, Annecy, Bonneville, Melun…

Jeudi 12 février, un grand nombre de conseillers prud’hommes ont occupé le ministère du Travail, quai André Citroën, à l’occasion de la tenue du Conseil supérieur de la prud’homie. De nombreuses manifestations ont eu lieu en province en direction des préfectures ou des autorités judiciaires. Les délégations, le plus souvent unitaires, ont exigé l’ouverture sous quinze jours d’une renégociation du décret et sa suspension jusqu’à la promulgation d’un nouveau texte.

La CFTC exige une réponse rapide à ces demandes. Elle poursuivra ses efforts de mobilisation et d’information des salariés.

DsC

Noel

Joyeux Noël et… 

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Bonne Année 2009

The team CFTC

DsC

Sécurité Schindler

Sécurité Schindler dans Ascenseurs logoschindler1.vignette 

La sécurité des employés est un enjeu mondial

Le groupe Schindler, l’un des leaders mondiaux dans le domaine des escaliers mécaniques et des ascenseurs, développe actuellement un vaste programme de sensibilisation de ses employés à la sécurité. Prendre conscience des risques et adopter les bonnes pratiques pour préserver sa sécurité, tel est le parcours auquel sont invités les techniciens de tous les pays. Comment développe-t-on une culture de la Sécurité à l’échelle mondiale ? Réponse avec Jean Goetz, Vice-Président Sécurité du groupe Schindler.

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Pourquoi est né ce programme ?
Jean Goetz :
La sécurité des techniciens de maintenance et d’installation a toujours été une préoccupation des dirigeants de Schindler. En 2005, ils s’inquiètent de l’hétérogénéité des pratiques dans les pays : des pratiques très encadrées par la loi pour certains, des règles internes pour d’autres, des « forces de l’habitude » souvent… Une étude confiée à une société extérieure confirme des différences de savoir-faire et de compétence d’une filiale à l’autre et, surtout, elle pointe un niveau de sécurité inférieur à celui attendu par le Groupe : dans tous les pays l’attention portée à la sécurité est insuffisante. Pour mon équipe et moi-même qui créons la nouvelle direction Groupe Sécurité et Conditions de travail, la mission est claire : il faut sensibiliser les employés de tous les pays et pour cela, harmoniser, améliorer et coordonner partout les bonnes pratiques Sécurité. Le groupe a décidé de mettre en oeuvre un projet de déploiement détaillé qui permettra de développer une culture de la Sécurité d’échelle mondial. C’est à ce moment-là que nous sollicitons, après appel d’offres, Bureau Veritas pour nous aider.

Pourquoi Bureau Veritas ?
J.G. :
Nous cherchions une société connue et reconnue pour ses compétences en sécurité, nous la voulions totalement internationale, capable d’intervenir dans tous les pays avec une connaissance locale, « intime », de ces pays. Enfin, nous voulions qu’elle nous fournisse un matériel « customisé », adapté à Schindler, aux spécificités de notre Groupe. Notre problématique étant de sensibiliser des techniciens isolés pour lesquels la sécurité est une affaire de prise de conscience individuelle totale, les solutions toutes faites élaborées pour le «manufacturing» ne nous convenaient pas. De plus, les métiers de Bureau Veritas offrent des similitudes avec les nôtres : les hommes interviennent seuls, dans des environnements qu’ils ne maîtrisent pas, manipulent des engins lourds sur des chantiers ou dans des lieux qu’ils ne connaissent pas, et se déplacent beaucoup en voiture…

Comment avez-vous travaillé ?
J.G. :
Ensemble, la direction Sécurité et Conditions de travail de Schindler et l’équipe de Bureau Veritas, nous avons élaboré un système de management global de la sécurité et des modules de formation, y compris de formation de formateurs. La clé de voûte en est le comportement : faire en sorte que la sécurité devienne un réflexe. La formation de l’encadrement – des dirigeants jusqu’aux chefs d’équipe – est assurée par Bureau Veritas. Les techniciens sont formés par Schindler. Un projet de ce type doit être compris, relayé, appuyé par tous les niveaux hiérarchiques, parler d’une seule voix est essentiel. La direction de Bureau Veritas s’est impliquée dès l’offre de service, ce qui a contribué à crédibiliser notre action.

Comment parle-t-on sécurité à des personnes de culture si différente ?
J.G. :
Pour être le plus universel possible, nous avons retenu la proposition de Bureau Veritas de réaliser des films de sensibilisation. Ces films restituent l’environnement de travail des techniciens qui y témoignent des difficultés rencontrées, des erreurs commises. A l’écran, les dirigeants de Schindler parlent de la sécurité comme priorité, le Président lui-même évoque la tragédie de l’accident, enfin des accidentés racontent… Ces films tirent toutes les ficelles qui font sens dans n’importe quel pays.

Comment avez-vous appréhendé le système de management ?
J.G. :
Il impose des grands axes, fournit un cadre général à l’intérieur duquel chaque pays va faire vivre ses particularités. Par exemple, dans le cas du manuel de sécurité : si le pays en a déjà un qui satisfait aux contraintes principales, il le conserve ; s’il n’en a pas, nous lui en proposons un ; s’il veut améliorer le sien, nous l’aidons. De même, nous imposons le port du casque ou du harnais dans certaines situations mais nous n’imposons pas de modèle type.

Comment se déploie le projet ?
J.G. :
D’abord, il a fallu six mois pour construire tous les outils de formation et les films et les traduire dans la langue des pays concernés. Puis, nous avons démarré en mai 2007 dans trois pays pilotes : le Brésil (plus de 3000 techniciens), Hong-Kong (un millier environ) et l’Autriche (500 techniciens). Nous avons délibérément choisi des pays de taille différente pour tester, à échelle variable, l’efficacité du programme et des outils. Des personnels locaux de Bureau Veritas et de Schindler assurent les formations. En fait, toutes les équipes projet sont bâties en miroir : des binômes Schindler-Bureau Veritas au niveau Groupe, un Safety Manager Schindler et un correspondant Bureau Veritas dans le pays.

Quel retour avez-vous de ces premiers déploiements ?
J.G. :
Très positif au point que nous avons décidé le déploiement du projet pour la fin 2008 sur 20 pays qui représentent 70% de nos effectifs. En 2009, 30 000 techniciens auront suivi le programme dans 60 pays aussi différents que l’Afrique du Sud, la Birmanie, l’Indonésie, l’Argentine, le Vietnam, la Roumanie, la République Tchèque ou la Slovaquie… Nous comptons une année de travail en moyenne dans chaque pays au terme de laquelle un audit sera effectué.

Comment conjuguer sécurité et productivité ?
J.G. :
Il est essentiel que le chef direct soit clair sur la sécurité, d’où l’importance de former tous les niveaux hiérarchiques, de sensibiliser l’ensemble de la chaîne managériale, de rappeler que la responsabilité pénale du dirigeant est engagée en cas d’accident. Pendant leur formation – trois sessions de deux heures – les techniciens entendent les patrons leur dire que leur sécurité prime, qu’ils doivent respecter les bonnes pratiques, proscrire les comportements à risque. Et ce ne sont pas les plus jeunes dans l’activité qu’il faut convaincre en priorité, les anciens, ceux qui devraient donner l’exemple sur le terrain, ont derrière eux des années de pratiques à risque. Ces seniors sont de formidables techniciens mais ils ont toujours fait leur métier comme ils l’entendaient, certains en sont morts, d’autres sont handicapés à vie et ceux qui n’ont jamais eu d’accidents se croient à l’abri. Ils ne doivent pas transmettre aux jeunes cette façon de défier le danger. Il faut du temps pour inculquer la culture sécurité, c’est l’histoire d’une génération… Combien de temps, de programmes de prévention, de contraventions a-t-il fallu pour que les automobilistes attachent leurs ceintures de sécurité ?

barred dans Schindler

DSC Votez CFTC !

barred

Discour 1er mai 2008

Pouvoir d’achat : le discours de Jacques Voisin du 1er mai

01/05/2008

Devant 6000 militants CFTC, Jacques Voisin a défendu la représentativité de la CFTC et a plaidé pour une augmentation générale du pouvoir d’achat pour tous les salariés.

Bonjour mes chers amis, bonjour et merci d’être si nombreux en ce jour de 1er Mai, Place de la République à Paris ! 
Nous sommes ici pour porter haut les couleurs de la CFTC, afin de promouvoir nos valeurs et défendre les droits des salariés, des demandeurs d’emploi, des retraités et de leurs familles…
La République, cette place où nous sommes rassemblés, est d’ailleurs au cœur de nos revendications actuelles. Car, de quoi s’agit-il aujourd’hui, sinon que de défendre la démocratie sociale et tout ce qui nous permets d’être fiers de rester des syndicalistes debout, maitres de notre destin, défendant  les salariés et Fidèles à nos valeurs ?

On me dit que nous sommes – que vous êtes – 6 milliers rassemblés sur cette place pour célébrer la fête du travail, venus de tous les horizons de l’Hexagone et de tous les secteurs d’activité : ((citer les régions et les FD présentes, en fonction des banderoles)).

Du fond du cœur, je vous dis Merci, un immense Merci.

Par votre présence,  Aujourd’hui, vous témoignez au meilleur niveau, de la mobilisation et de la représentativité de la CFTC.
Car la légitimité à porter les revendications du monde du travail: c’est vous !
Car la légitimité à négocier dans les entreprises, les branches et à l’échelon national: c’est vous !
Alors en vous regardant, en vous écoutant, aujourd’hui, je ne peux éprouver qu’un sentiment de Fierté et de Confiance en notre avenir commun !
C’est à mon avis la meilleure réponse à tous ces oiseaux de mauvaise augure qui, dans certains cabinets, officines, journaux, et voire dans certains types d’organisations syndicales – annoncent notre mort prochaine.
S’ils vous voyaient, s’ils vous entendaient, ils constateraient que leurs vœux les plus chers sont encore loin d’être exhaussés.
Tant mieux pour nous et surtout tant pis pour eux !

Selon eux, au nom de la démocratie sociale, nous devrions nous éclipser au profit de syndicats dits plus influents, plus efficaces, plus actifs, mais qui n’ont d’influent, d’efficace et d’actif que le nom, et pour seuls résultats certains petits arrangements entre amis, présentés avec un certain talent aux médias affamés de déclarations volontaristes mais sans conséquences sur l’amélioration de la vie quotidienne de nos concitoyens.

Au nom de la démocratie sociale, devrions-nous nous fondre dans la masse informe du syndicalisme réformiste bien pensant et renoncer à nos convictions et à notre histoire ?

Si être réformistes c’est agir au nom du bien commun, placer le salarié du privé ou l’agent de l’Etat et leur famille au centre des avancées sociales, si l’objectif c’est d’améliorer sans cesse la qualité de vie au travail et dans la société. Alors, oui, nous sommes réformistes… Et notre réponse sera toujours la même : La CFTC signera !

En revanche, si être réformistes, c’est cautionner les régressions sociales et c’est accompagner des mesures économiques qui ne respectent pas la dignité de la personne, notre réponse sera toujours la même : La CFTC ne signera pas !

Mes amis, soyons novateurs et préférons au terme galvaudé de syndicalisme réformiste, celui de syndicalisme de construction sociale.
Car que faisons-nous d’autre, que faites-vous d’autre, dans vos entreprises et vos administrations, en agissant inlassablement sur la société d’aujourd’hui, pour construire le monde de demain ?
C’est le sens de notre journée d’hier, sur le thème de l’innovation sociale et syndicale, riche des propositions des militants.
 
C’est vrai, notre disparition en arrangerait plus d’un. Depuis 1919, on essaie par tous les moyens de nous faire taire : 1936, 1940, 1964… la liste des batailles et des coups tordus est longue, Mais nous sommes toujours là !
Déjà, en ces temps éloignés, nos adversaires étaient plus coriaces et plus résolus à nous éliminer et malgré cela, ils n’y sont jamais parvenus ! Alors pourquoi y parviendraient-ils aujourd’hui ?

Aujourd’hui, on nous dit  qu’il faut réformer la représentativité pour créer les conditions d’un meilleur dialogue social. Nous, nous sommes  d’accord, puisque nous avons toujours – à l’inverse de certains autres – prôné le développement du dialogue social et privilégié le moteur du dialogue social comme moyen d’action.
Mais quand on nous demande de cautionner un pseudo accord sur la réforme de la représentativité qui ne permet pas d’atteindre cet objectif – notamment dans les PME et les TPE –et qui nie le pluralisme né de l’histoire sociale pour privilégier les gros syndicats, alors oui, nous nous y opposons.

La balle est aujourd’hui dans le camp du gouvernement qui devrait déposer un projet de loi sur le sujet. Mais, attention ! Bien des choses pourraient encore changer d’ici là. Alors mes amis, restons  mobilisés pour que le moment venu, nous fassions entendre très fortement notre voix. Et nous avons une occasion avec les grandes élections professionnelles et plus particulièrement les élections prud’homales à la fin de l’année.

Aujourd’hui, nous ne sommes pas seulement rassemblés pour démontrer que la CFTC a sa place sur l’échiquier syndical et qu’il faut encore et toujours compter sur elle. Nous sommes là, aussi, pour crier votre colère contre la chute du pouvoir d’achat, contre la dégradation des conditions de travail et l’augmentation de la précarité.

Certains experts autorisés à être “ auto autorisés “, voudraient nous faire croire que le pouvoir d’achat ne baisse pas, voire qu’il augmente. A les entendre, nous aurions la berlue, nous serions en permanence sous l’effet de substances hallucinogènes. Bien !
À toutes ces personnes, j’ai envie de leur poser deux ou trois questions simples: Vous arrive-t-il de faire vos courses ? Tenez-vous vos comptes au jour le jour ? Remplissez-vous de temps en temps votre réservoir d’essence ? Lisez-vous parfois la presse ? Ouvrez-vous votre fenêtre, ne constatez-vous pas que, depuis l’été, les prix des denrées alimentaires, du transport, de l’énergie, du logement ne cessent de grimper ?

Ne voyiez-vous pas qu’à l’étranger, plusieurs pays connaissent de graves émeutes de la faim, et que ce sera peut être demain la même chose, en France sous d’autres formes ? Ne pressentez vous pas, du haut de votre savoir livresque que nous sommes peut être et malheureusement à la veille d’une explosion sociale ?

Si le gouvernement, a accepté d’augmenter le Smic de 2,3 % à compter de ce 1er mai, soit deux mois avant la date habituelle, c’est bien que l’inflation redémarre Et si dans le même temps les salaires n’ont pas augmenté c’est que le pouvoir d’achat a bien diminué. Voilà la réalité !

Notre revendication ne peut donc pas se limiter à une simple augmentation du Smic qui n’est, en fait, qu’une course à la montre pour la survie. Nous défilons, ce matin, pour demander une véritable augmentation générale du pouvoir d’achat pour tous les salariés !
Les services de la Confédération ont travaillé à un chiffrage d’un juste salaire, d’un salaire qui permette au travailleur et à sa famille de vivre décemment, de vivre en étant de son temps, dans la France de ce début de XXIe siècle. Les premières estimations rendent caduques les chiffrages du Smic qui se croyaient audacieux et qui ne reposaient sur rien de réel.

D’ici une quinzaine de jours, nous rendrons public à la fois notre chiffrage et les pistes que nous avançons pour augmenter le pouvoir d’achat. Plusieurs leviers existent qu’il faut actionner en même temps ! L’augmentation du pouvoir d’achat passe d’abord par la politique salariale, et une plus juste répartition des gains de productivité ! Il faudra arbitrer pour que la partie grandissante qui va aux actionnaires au détriment des salaires et de l’investissement productif soit rééquilibrée. Le Président de la République vient de reprendre notre proposition des 1/3, elle ne doit pas rester en l’état de simple suggestion.
Mais, mes chers amis, la dignité passe aussi par un travail décent. La stratégie de Lisbonne vise à faire de l’Europe, je cite : « l’économie de la connaissance la plus compétitive et la plus dynamique du monde, capable d’une croissance économique durable accompagnée d’une amélioration quantitative et qualitative de l’emploi et d’une plus grande cohésion sociale ». Où en sommes-nous de ces belles déclarations d’intention ?
 
 

Il faudra aussi passer par une baisse de la TVA sur les produits de première nécessité et la hausse de la TVA sur les produits de luxe, sur la TVA emploi, le chèque transport, etc… Voici quelques unes des propositions novatrices et courageuses que nous présenterons au Président de la République, dans une lettre ouverte, et à la presse le 15 mai prochain.
Oui, peut-être, des progrès ont été réalisés dans la lutte contre le chômage, mais nous en voyons ces derniers jours les limites (DMC, Dunlop, Peugeot, EADS… pour ne reprendre que l’actualité la plus récente). On constate parallèlement une augmentation du nombre d’emplois précaires, à temps partiel subi et sous-payés. Si nous sommes là ce matin,  c’est aussi, pour réclamer la mise en place d’un juste salaire et la création d’emplois de qualité.
 
Je propose, donc, de construire un baromètre européen qui mesure la qualité de l’emploi à l’aide de plusieurs indicateurs parmi lesquels un juste salaire, mais aussi les qualifications, l’éducation et la formation tout au long de la vie, l’égalité entre les hommes et les femmes, la santé et la sécurité au travail, la conciliation entre vie professionnelle et vie privée, le dialogue social, la participation des travailleurs…

À l’heure où la France s’apprête à assurer la présidence de l’Union européenne, nous demanderons officiellement au Président et au gouvernement de porter notre revendication. Il y va de la crédibilité de l’UE à se construire pour les citoyens et non pas contre eux. Ce serait aussi l’honneur de la France d’infléchir durablement la construction européenne au service du monde du travail.
Faire avancer l’Europe Sociale c’est maintenant !
Reconnaître que les hommes et les femmes d’Europe ont droit à la dignité, à la justice, à la santé, à un travail décent et à espérer à un avenir commun, c’est maintenant !

Vous voyez mes chers amis, la CFTC ne chôme pas et n’est ni à court d’actions ni de propositions !
C’est aussi bien sur le dossier des retraites :
- rien sur les petites pensions
- rien de sérieux sur les financements
- rien sur la reconnaissance de la pénibilité
- rien qui ne rassure les jeunes et les salariés âgés
- rien de précis sur le pouvoir d’achat…
Sauf les 41 ans avec l’assentiment de qui nous savons.
Nous nous retrouverons donc le 22 mai.
 
C’est encore celui des fonctions publiques avec ce projet de dialogue social qui conduirait ni plus ni moins à sa totale réorganisation avec le risque d’un affaiblissement du statut, le développement des mobilités et la représentativité.
Vous le savez pourtant, notre route va être escarpée avant la fin de l’année et les obstacles vont se multiplier avec certitude !
C’est pourquoi je vous demanderais simplement en nous quittant tout à l’heure de ne pas oublier l’essentiel !

Pour gagner, seules deux ou trois choses comptent :
La sincérité de notre parole et de nos actions,
La volonté de défendre nos valeurs et d’aller jusqu’au bout,
et enfin la force de rester solidaires au delà de nos différences pour représenter et faire vivre, grâce au meilleur de nous mêmes, notre chère CFTC !
Voici mon Espérance !

Merci encore, mes chers amis d’être venus si nombreux, bon 1er Mai et bon travail !

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