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Accident d’ascenseur 18 juin 2010 Filoche

Accident d'ascenseur 18 juin 2010 Filoche dans Information lift

Il est mort écrasé par l’ascenseur qu’il réparait le vendredi 18 juin.

Il avait 26 ans.

Il est mort écrasé par l’ascenseur qu’il réparait à 17 h 10, le vendredi 18 juin. Il était encore assis sur la porte palière à changer l’un des boutons de stop de bas de fosse, quand l’engin bloqué à 3 m au-dessus de lui a redémarré à 0,63 m/seconde. Pas eu le temps de se retirer. La violence du choc a provoqué un arrêt du cœur, avec le temps qu’il a fallu pour le dégager, il n’a pu être vraiment réanimé. Parti dans le coma avec le Samu, il est décédé à la Pitié.  Il travaillait depuis 15 mois chez Schindler qui l’avait placé à demeure pour l’entretien des 37 ascenseurs des 11 immeubles du Crédit Lyonnais, Boulevard des Italiens. Son compagnon de 22 ans recruté en avril 2010 s’est sauvé de justesse, en se blottissant dans le mince espace de la réserve au 3° sous-sol.

Hors la souffrance, il ne nous reste que des questions. Pourquoi ont-ils, à deux, commencé à faire la maintenance d’un ascenseur qui n’était pas en panne, un vendredi à  plus de 16 h 30 ?  Comment ont-ils été piégés, par le redémarrage de l’engin ? Certes, il aurait du être consigné hors circuit, mais comment faire des repérages et des tests avec des fils emmêlés de façon complexe dans ces conditions ? De toute façon la protection doit exister dans tous les cas, porte palière ouverte. Rien ne devrait fonctionner sauf si des protections ont été shuntées, dans une vie antérieure de l’ascenseur..  Pour aller couper l’alimentation, il faut monter au 7° étage dans la machinerie et comment communiquer par la grille, par-delà la cabine, sans talkie-walkie, le son d’une voix descend-il sept étages ?  Quelle formation de ces deux jeunes gens ? On nous dit qu’elle a été faite et qu’ils étaient compétents. Mais ils étaient bien jeunes, pour faire face aux redoutables dangers de ce métier.

Quelles exigences pesaient sur eux ? Les 4 grandes maisons d’ascenseurs, OTIS, Kone, Thyssen, Schindler ont été condamnées, à une amende record, il y a quelques années pour ententes illicites en Europe. Ne préfèrent-elles pas la maintenance plus juteuse que le renouvellement des parcs qui ne s’opère qu’à niveau de 10 % par an. Les récentes obligations de sécurité, qui relèvent de l’équipement plus que du droit du travail, bien qu’un autre décret soit en préparation, leur ont donné une manne : on sait qu’elles ont du mal à recruter et à former du personnel en nombre suffisant pour y faire face.

Comme la majorité des accidents du travail, on sait qu’une sécurité contrainte aurait permis de l’éviter. L’erreur dite « humaine » n’existe que quand l’insécurité technique permet qu’elle existe. Rien ne fera revenir le jeune Aurélien. Mais tout peut, doit être fait pour que la chaîne en cascade des employeurs, du donneur d’ordre au chef d’agence, soit contrainte à ce que cela ne puisse plus se reproduire. Comme on dit, il faut que l’enquête se poursuive et qu’elle débouche. Ce jeune homme n’était pas un gendarme, ou un policier, aucun officiel ne s’est déplacé pour lui rendre hommage, aucun grand média n’a fait la « une » sur sa mort. Pourtant il est tombé au champ d’honneur du travail.

Source Gérard Filoche du 9 aout 2010

 

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Accident d’ascenseur :
le technicien hors de cause (suite de l’accident du 10 11 2008)

LE TECHNICIEN n’est pas responsable de l’accident d’ascenseur survenu lundi à Ivrysur- Seine, au cours duquel un homme de 42 ans a été grièvement blessé. C’est ce qui ressort des premiers éléments de l’expertise qui n’a pas encore été rendue publique. Hier, le quadragénaire blessé par la chute du contrepoids d’un ascenseur se trouvait toujours dans le coma. Souffrant d’un traumatisme crânien et thoracique, son pronostic vital est engagé. D’après l’enquête, c’est la chaîne de compensation du contrepoids qui a cassé après s’être enroulée sur elle-même, provoquant la chute de blocsdebétonsur la cabine d’ascenseur. L’expertise doit encore déterminer s’il s’agit d’un défaut de conception de l’appareil ou si l’accident résulte d’un défaut d’entretien. Les conclusions complètes de l’expertise ne seront connues que dans quelques jours.

Lundi dernier, vers 10 heures du matin, la société Koné, qui s’occupe des ascenseurs de l’immeuble situé au 140, rue Danielle-Casanova à Ivry, reçoit un coup de fil via le système de télésurveillance. Deux personnes, un infirmier de 28 ans et un homme de 42 ans, sont bloquées dans l’ascenseur au troisième étage.

« Exceptionnel et imprévisible »

Un technicien, dépêché sur place, tente de débloquer la cabine. Mais lors de l’intervention, les blocs de béton autour du contrepoids, 150 kg au total, sortent de leur étau enmétal et tombent du huitième étage pour finir leur chute sur la cabine où se trouvent les deux hommes. Le jeune homme de 28 ans a été légèrement blessé au cuir chevelu et à la main.

En début de semaine, le directeur de la région Ile-de-France chez Koné, Patrick Renou, avait qualifié cet accident d’« exceptionnel et d’imprévisible ». L’appareil accidenté avait été vérifié pour la dernière fois par un technicien le 20 octobre dernier.

Source : Le Parisien

DsC

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Cartel des ascenseurs :
250 million Euros réclamés en Autriche
  

Vienne (AWP International) – La ville de Vienne et des sociétés immobilières s’apprêtent à réclamer jusqu’à 250 millions d’euros de dommages et intérêts au civil à un cartel d’ascensoristes après le confirmation de sa condamnation par la Cour suprême autrichienne (OGH), selon le quotidien Wirtschaftsblatt mardi.

« Nous avons attendu cette décision importante de l’OGH pour introduire notre plainte (au civil). La voie est désormais ouverte », a indiqué un porte-parole de la municipalité de Vienne, Rudolf Gerlich.

Les sociétés immobilières Convert et Immofinanz ont également confirmé vouloir réclamer des dédommagements au civil sans délais et l’Etat devrait suivre courant 2009, selon le quotidien économique.

Vendredi, l’OGH avait confirmé en dernière instance la condamnation de cinq ascensoristes à verser au total 75 millions d’euros d’amende pénale pour ententes illégales.

Le lucernois Schindler, l’américain Otis, le finlandais Kone et les autrichiens Haushahn et Doppelmayr avaient été convaincus de s’être concerté notamment sur les marchés et les prix.

La procédure avait été engagée en septembre 2005 par l’Autorité fédérale de la concurrence (BWB), sur la base du témoignage de l’allemand ThyssenKrupp, qui a en échange obtenu un non-lieu.

Romandie news

(AWP/11 novembre 2008 13h40)

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990 millions

 

Flash Information CFTC

990 millions dans Ascenseurs barred

Ascenseur : Amendes 990 millions…

La Commission inflige des amendes supérieures à 990 millions d’euros aux membres des ententes sur les ascenseurs et les escaliers mécaniques 

La Commission européenne a infligé des amendes de 992 millions d’euros aux groupes Otis, KONE, Schindler et ThyssenKrupp pour avoir mis…

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Le recours croissant des ascensoristes 

aux sous-traitants inquiète les syndicats

 Accusés, depuis plusieurs mois, de pratiquer des prix excessifs et de réaliser des travaux parfois injustifiés, les ascensoristes sont au coeur d’une nouvelle polémique. Les syndicats leur reprochent de recourir à des sous-traitants insuffisamment qualifiés. Ces critiques, qui ne sont pas tout à fait nouvelles, ont redoublé de vigueur à la suite d’un accident du travail mortel, samedi 7 juin à Paris.

Ce jour-là, trois techniciens roumains intervenaient sur l’un des quatre ascenseurs qui desservent les immeubles d’habitation situés au 57-59, avenue du Maine, dans le 14e arrondissement de Paris. Pour une raison encore inconnue, la cabine est tombée d’environ 1 mètre, indique-t-on au parquet de Paris ; le contrepoids se serait également écrasé « dans le fond de fosse », selon un syndicat. Un salarié est mort et les deux autres ont été blessés, précise-t-on au tribunal de grande instance.

Il y a quelques mois, la société Schindler avait été sollicitée pour mettre aux normes les appareils de cette copropriété, comme l’exige la loi Urbanisme et habitat de 2003. L’ascensoriste avait sous-traité une partie des « prestations » à Comas, l’employeur des trois salariés impliqués dans l’accident du 7 juin.

SURCHARGÉES

Créée en mars 2007, immatriculée en France, cette petite entreprise avait déjà été mobilisée par Schindler sur d’autres chantiers. Au 57-59, avenue du Maine, elle avait pris part à la rénovation de deux ascenseurs avant le drame. « La compétence de ses techniciens ne pouvait pas être mise en doute, au vu de ce qu’ils avaient fait », d’après Exxeco, la société chargée de surveiller les travaux. Mais la date de l’accident, elle, pose question : généralement, les opérations de modernisation ne s’effectuent pas le week-end.

Pour les syndicats, ce fait divers met en exergue le développement désordonné de la sous-traitance : surchargées de commandes à cause du surcroît d’activité engendré par la loi de 2003, les quatre majors du secteur (Koné, Otis, Schindler et ThyssenKrupp) appellent à la rescousse des entreprises dont le niveau de compétences laisserait à désirer. Le phénomène tire « vers le bas les conditions de travail et les salaires ». D’après Robert Pelletier, de la CGT, il n’est pas rare de croiser sur les chantiers des travailleurs originaires d’Europe de l’Est ; avec eux, la communication n’est pas toujours aisée car leur maîtrise du français peut être incertaine.

Schindler reconnaît que le recours à des sous-traitants est plus fréquent depuis l’entrée en vigueur de la loi Urbanisme et habitat. Chez Koné, en revanche, la part des travaux confiée à des prestataires extérieurs reste à peu près stable, indique Gérald Roux, directeur général ; le groupe essaie de privilégier les « embauches extérieures ». « Il est plus coûteux de faire appel à la sous-traitance qu’à nos propres troupes », complète M. Roux.

La Fédération des ascenseurs ne dispose pas de statistiques en la matière. Tout en rappelant que la sous-traitance est une pratique courante et « encadrée », elle insiste sur les besoins de main-d’oeuvre de la profession (1 500 personnes par an) et les efforts que celle-ci a déployés pour « engager des programmes de recrutement ». Une formation de technicien ascensoriste a même été ouverte en 2006 dans des lycées professionnels.

Bertrand Bissuel

Information du 16 juin 2008

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source : Romandie News  

Schindler/Cartel des ascenseurs: Commission UE veut des dédommagements

développement (Nouveau: réaction de Schindler au 4e paragraphe)

Bruxelles (AWP/ats) La Commission européenne exige des dédommagements de la part du groupe lucernois Schindler et de trois autres fabricants d’ascenseurs. L’affaire découle de la lourde amende pour entente cartellaire infligée à ces quatre entreprises en février 2007.

« Il est de notre devoir de protéger l’argent du contribuable », a indiqué jeudi à l’ATS un porte-parole de la Commission, en revenant sur une information divulguée par l’agence Reuters. Bruxelles ne donne pour l’heure pas davantage de détails, mais la procédure en vue d’obtenir des dommages-intérêts est désormais lancée.

Du côté de Schindler, on confirme avoir reçu la lettre relative aux intentions de la Commission européenne. Le porte-parole du groupe lucernois s’est contenté de relever que le document allait être examiné.

Les exigences de la Commission vont à l’encontre des quatre sociétés concernées (en plus de Schindler, l’allemand ThyssenKrupp, le finlandais Kone et l’américain Otis). Elles proviennent du fait que l’Union européenne se trouve parmi les lésés dans la mesure où des ascenseurs de ces marques sont en service dans ses bâtiments.

Pour mémoire, la Commission européenne avait infligé il y a seize mois à ces entreprises une amende globale de 992 millions d’euros (quelque 1,6 milliard de francs), dont 144 millions pour Schindler. Ce montant est le plus important jamais prononcé par Bruxelles en matière de violation des règles de la concurrence.

Le groupe lucernois est toutefois dans l’attente d’un jugement en appel de la sanction. Selon la Commission, entre 1995 et 2004, les quatre acteurs visés ont « mis en oeuvre une entente sur le marché de l’installation et de l’entretien des ascenseurs et des escaliers mécaniques en Belgique, en Allemagne, au Luxembourg et aux Pays­Bas. »

ats/rp

(AWP/12 juin 2008 17h45)

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Dérapage

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L’UFC-Que Choisir a dénoncé « un dérapage financier » lié à la rénovation du parc des ascenseurs imposée par la loi, dans une étude rendue publique mercredi.

« Le gouvernement avait prévu que la rénovation des ascenseurs domestiques coûterait 3 milliards d’euros aux ménages. En fait, ils vont devoir payer le double », a déploré François Carlier, directeur adjoint des études de la communication de l’association, lors d’une conférence de presse.

« Par ascenseur, les travaux devaient être en moyenne de 11.000 euros, ils coûteront 22.000 euros », a-t-il ajouté.

La Fédération des ascenseurs (FA) a contesté cette analyse dans un communiqué publié mercredi.

« Les statistiques annuelles de la fédération (des ascenseurs) réalisées par un cabinet extérieur font ressortir en 2007, un prix moyen par ascenseur de 19.000 euros en baisse importante par rapport aux 24.000 à 25.000 euros par appareil observés les années précédentes », a-t-elle indiqué.

La FA juge la notion de prix de référence « irréaliste en particulier dans le domaine de l’ascenseur où le nombre de modèles et de technologies s’étale sur plus d’un demi-siècle ».

L’UFC-Que Choisir a affirmé, de son côté, que les variations de prix pour la même prestation peuvent être de 28 à 82% selon les postes de travaux et que les ascensoristes facturent parfois des rénovations qui ne sont pas imposées par la loi.

Ainsi, le remplacement d’une serrure d’une porte d’ascenseur varie de 25 à 1.275 euros tandis qu’un détecteur de présence pour éviter la fermeture intempestive des portes coûte de 240 à 19.060 euros, selon elle.

« Cette variation des prix me semble injustifiée et témoigner de pratiques commerciales contestables », a dénoncé M. Carlier.

En cause pour l’association de consommateurs, un calendrier de rénovation trop serré, « un syndic qui ne remplit pas son rôle de conseil vis-à-vis des copropriétés » et un manque de concurrence dans le secteur des ascenseurs.

La profession compte environ 150 entreprises dont de nombreuses PME et quatre groupes internationaux, le suisse Schindler (qui a racheté l’entreprise française Roux-Combaluzier), l’américain Otis, le finlandais Koné et l’allemand ThyssenKrupp. Ces quatre entreprises détiennent 91% du marché français, selon les chiffres de la fédération des ascenseurs.

L’UFC-Que Choisir propose « un kit de négociation » aux consommateurs avec une fourchette indicative de prix par poste de travaux.

Elle demande également que les délais de rénovation soient reportés, que les copropriétaires se voient proposer au moins trois devis détaillés et l’abandon de l’intéressement des syndics.

Ces derniers sont rémunérés au pourcentage des travaux d’un immeuble (entre 2 et 5%) et ne peuvent donc « pas être objectifs », selon l’association.

L’UFC-Que Choisir a étudié 450 devis de mise en conformité des ascenseurs pour réaliser cette étude.

Source : UFC Que choisir

http://www.quechoisir.org

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